Le transfert des connaissances : un enjeu important de la recherche

Le transfert des connaissances : un enjeu important de la recherche

Le transfert des connaissances : un enjeu important de la recherche

Le transfert des connaissances : un enjeu important de la recherches

| Ajouter

Référence bibliographique [1375]

Forget, Gilles. 2009. «Le transfert des connaissances : un enjeu important de la recherche». Dans La paternité au XXIe siècle , sous la dir. de Diane Dubeau, Devault, Annie et Forget, Gilles, p. 371-398. Québec: Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre propose une description des moyens utilisés par ProsPère pour diffuser les résultats de ses recherches «[...] en présentant de façon plus détaillée d’autres expériences de transfert des connaissances [que celles présentées au cours des chapitres précédents] et esquisse une analyse de certains éléments susceptibles de stimuler la réflexion sur cet aspect de la recherche.» (p.371)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Tel que mentionné dans les objectifs des organismes subventionnaires, les résultats de la recherche doivent permettre l’avancement de la connaissance et influer sur les politiques, les programmes, les pratiques, les attitudes et les croyances de la population.» (p.371) L’auteur présente dans cette contribution les multiples «[...] expériences de transfert des connaissances menées par des chercheurs de l’équipe [ProsPère] et leurs partenaires. Les expériences sont regroupées selon les quatre principales clientèles visées par ce transfert de connaissances : la communauté scientifique, les décideurs, les intervenants et la population.» (p.374) Pour n’en mentionner que quelques unes, les chercheurs ont entre autres mis sur pied une courte pièce de théâtre d’intervention («Les pères et les services, deux solitudes») destinée aux décideurs, une exposition itinérante («Dessine-moi un papa») ciblant les familles, du matériel promotionnel (un «accroche-père», un carton que l’on accroche aux poignées de portes) distribué aux domiciles. L’auteur constate en conclusion qu’il est «[...] beaucoup plus facile de mobiliser les partenaires de proximité [...] que les partenaires politiques ou institutionnels [...]» (p.397) et que les sommes nécessaires pour rejoindre une large population font parfois défaut aux chercheurs.