La garderie avant 2 ans nuisible pour les enfants : mythe ou réalité?

La garderie avant 2 ans nuisible pour les enfants : mythe ou réalité?

La garderie avant 2 ans nuisible pour les enfants : mythe ou réalité?

La garderie avant 2 ans nuisible pour les enfants : mythe ou réalité?s

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Référence bibliographique [1339]

Geoffroy, Marie-Claude, Manningham, Suzanne, Séguin, Jean R. et Côté, Sylvana. 2009. «La garderie avant 2 ans nuisible pour les enfants : mythe ou réalité? ». Revue de Psychoéducation, vol. 38, no 1, p. 111-115.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Les auteurs proposent une réponse à la critique d’André Quiviger du livre Le bébé et l’eau du bain du pédiatre Jean-François Chicoine. Pour ce faire, ils « [...] vulgaris[ent] [dans cet article] les études scientifiques les plus rigoureuses qui portent sur les associations entre la fréquentation de la garderie et le développement des enfants. » (p. 111)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Que peut-on répondre à la question que se posent la plupart des parents : la garderie est-elle bonne ou mauvaise pour les enfants? La réponse est : cela dépend. Cela dépend de l’enfant lui-même et du milieu fréquenté. Bien que la garderie ne soit pas nuisible pour la majorité des enfants, elle peut représenter un certain défi pour les enfants qui au départ ont tendance à être retirés, anxieux ou qui sont gardés par une éducatrice moins sensible. Pour ces enfants, la bonne qualité des services de garde pourrait faciliter de façon importante leur adaptation à leur milieu. Enfin, il faut garder en tête que la garderie peut aussi être hautement bénéfique pour certains enfants, qui autrement, ne bénéficieraient pas de cette diversité d’expériences d’apprentissage et de stimulation essentielles à un développement optimal. Par contre, au Canada il a été observé que ce sont les familles dont les enfants bénéficieraient le plus de fréquenter des services de garde qui sont aussi celles qui les utilisent le moins. Face à de telles inégalités dans l’usage des services de garde, il serait souhaitable que le gouvernement réagisse en offrant un accès prioritaire aux familles dont les enfants sont dans le besoin. » (p. 114)