Ligne de vie : indices de résilience provenant de la famille

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Référence bibliographique [13221]

Tourigny, Sarah-Claude P., Jourdan-Ionescu, Colette, Chawky, Nadia, Houlfort, Nathalie, Séguin, Monique, Page, Claire et Drouin, Marc-Simon. 2015. «Ligne de vie : indices de résilience provenant de la famille». Dans Résilience assistée, réussite éducative et réadaptation , sous la dir. de Francine Julien-Gauthier et Jourdan-Ionescu, Colette, p. 127-131. Actes du colloque «Colloque international sur la résilience : conceptualisation, évaluation et intervention» tenu du 6 au 10 mai 2013 à l’Université Laval. Québec: Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette étude évalue l’instrument ‘Ligne de vie’ qui vise à sonder la résilience d’une personne. À noter que «[c]et outil vise à décrire l’histoire de vie d’une personne à l’aide du tracé de sa ligne de vie, à partir de sa naissance jusqu’au moment de l’évaluation.» (p. 128)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Cette étude se base sur une étude de cas. «Il s’agit du cas de Julie, une jeune femme âgée de 21 ans. […] L’étude de cas présentée est tirée d’une étude portant sur l’analyse comparative de la Ligne de vie d’individus présentant un trouble de santé mentale (Groupe 1; n = 40) et d’individus qui n’en présentent pas depuis les cinq dernières années (Groupe 2; n = 35). L’échantillon de cette étude comprend 75 sujets (26 hommes et 49 femmes).» (p. 128-129)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse statistique

3. Résumé


«L’analyse de cette étude de cas fait ressortir l’importance de la sphère familiale dans l’évaluation de la résilience d’un sujet. En effet, en approfondissant le sens de chacun des événements vécus, nous comprenons que les facteurs de protection familiaux (le soutien du beau-père, le soutien de sa fratrie et la recomposition familiale) ont joué un rôle important dans le processus d’adaptation de Julie face aux différentes situations d’adversité. [Dans l’échantillon quantitatif, les] facteurs qui ressortent sont le manque d’investissement des parents […], la violence conjugale de la part du conjoint […], la maltraitance infantile […] et le décès d’un parent […]. En considérant les fréquences respectives de chacun de ces facteurs, il est possible de constater que le groupe présentant un trouble de santé mentale présente un plus grand nombre de facteurs de risque familiaux que le groupe ne présentant pas de trouble de santé mentale. En ce qui concerne l’analyse comparative des facteurs de protection, aucune distinction n’apparaît entre les deux groupes de l’étude. En effet, il n’y a pas de facteurs de protection ayant une fréquence plus élevée en fonction de l’appartenance à l’un des deux groupes.» (p. 128-130)