La perception des problèmes de comportement de l’enfant affecte-t-elle la compétence parentale perçue par les mères?

La perception des problèmes de comportement de l’enfant affecte-t-elle la compétence parentale perçue par les mères?

La perception des problèmes de comportement de l’enfant affecte-t-elle la compétence parentale perçue par les mères?

La perception des problèmes de comportement de l’enfant affecte-t-elle la compétence parentale perçue par les mères?s

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Référence bibliographique [13220]

Tondreau, Marie-Ève. 2013. «La perception des problèmes de comportement de l’enfant affecte-t-elle la compétence parentale perçue par les mères?». Mémoire de maîtrise, Gatineau (Québec), Université du Québec en Outaouais, Département de psychoéducation et de psychologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif principal de cette étude est de vérifier si les représentations du parent concernant ses compétences parentales varient selon que celui-ci estime ou non avoir un enfant présentant des difficultés d’adaptation.» (p. 36)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données provenant [sic] des travaux de Suzanne Lavigueur […]. Elles ont été recueillies en collaboration avec des intervenants qui œuvraient avec les familles vulnérables depuis au moins 5 ans.» (p. 38) L’échantillon compte 49 mères, dont 17 (groupe cible) ont un enfant avec des difficultés de comportement, tandis que 32 mères (groupe témoin) ont un enfant sans difficulté de comportement.

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


Selon l’auteure, «[e]n ce qui concerne les données quantitatives reliées à la perception des compétences parentales, il se dégage qu’il est plus difficile pour le groupe cible de gérer la discipline, de laisser de l’autonomie à l’enfant, de communiquer de l’affection et d’écouter ce que l’enfant lui dit. […] L’analyse des résultats se poursuivait avec les données qualitatives reliées à la perception des compétences parentales, on pouvait observer que le groupe cible vise plus l’autonomie de l’enfant tant par le fait qu’il encourage davantage son enfant à jouer seul et tend à le faire participer plus au quotidien par des tâches. Notons cependant que dans l’analyse quantitative, le groupe cible se percevait comme des parents ayant de la difficulté à laisser la place à l’autonomie de l’enfant. […] Au plan du groupe témoin, on peut voir que les parents rapportent être plus en interaction avec leur enfant. Ils se perçoivent comme étant des parents qui prennent du temps pour écouter, communiquer, jouer, et s’amuser avec leur enfant.» (p. 58-59)