L’égalité entre les sexes chez les jeunes femmes et les jeunes hommes au sein du couple et de la famille au Québec : des représentations aux pratiques

L’égalité entre les sexes chez les jeunes femmes et les jeunes hommes au sein du couple et de la famille au Québec : des représentations aux pratiques

L’égalité entre les sexes chez les jeunes femmes et les jeunes hommes au sein du couple et de la famille au Québec : des représentations aux pratiques

L’égalité entre les sexes chez les jeunes femmes et les jeunes hommes au sein du couple et de la famille au Québec : des représentations aux pratiquess

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Référence bibliographique [13207]

Surprenant, Marie-Ève. 2005. «L’égalité entre les sexes chez les jeunes femmes et les jeunes hommes au sein du couple et de la famille au Québec : des représentations aux pratiques». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de sociologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude tente d’enrichir la littérature sur le vécu des jeunes, plus précisément sur leurs représentations de l’égalité entre les sexes et leurs pratiques su sein du couple et de la famille.» (p. viii)

Questions/Hypothèses :
La question de recherche qui anime cette étude se formule comme suit: «comment les représentations de l’égalité entre les sexes chez les jeunes se traduisent-elles dans leurs pratiques quotidiennes au sein du couple et de la famille?» (p. 42)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur la participation de huit jeunes femmes et huit jeunes hommes.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Si on ne peut nier, du moins chez les jeunes interrogés, une volonté de s’éloigner des rôles sexuels traditionnels que ce soit dans le couple ou la famille, plusieurs d’entre eux, conservent néanmoins une vision des rapports hommes/femmes basée sur la notion de complémentarité des sexes qui pose donc l’égalité en terme de différence. L’analyse de nos entrevues nous laisse entrevoir que c’est au moment de la naissance du premier enfant que les inégalités deviennent plus fortes. Il semble que l’instinct maternel soir encore très présent dans l’imaginaire collectif et qu’il contribue encore à assigner les femmes aux soins des enfants. Bien que les pères s’impliquent de plus en plus au sein de la famille, il semble qu’ils ne soient pas encore tout à fait convaincus de l’égalité de leurs compétences face aux enfants. En ce sens, les jeunes femmes demeurent les principales organisatrices du mode de fonctionnement domestique et les responsables de l’articulation famille/travail. Peu de jeunes arrivent à inventer de nouveaux modèles en dehors des catégories de genre.» (p. viii)