Démographie

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Référence bibliographique [13192]

St-Amour, Martine. 2012. «Démographie». Dans Panorama des régions du Québec. Édition 2012 , sous la dir. de Pierre Cambon, Ladouceur, Stéphane et Gagné, Yrène, p. 33-47. Québec: Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans le présent chapitre, nous détaillons d’abord l’évolution récente de la population des 17 régions, puis abordons tour à tour les principaux phénomènes démographiques sous-jacents. Une dernière partie permet de constater que les écarts relatifs à la fécondité, à la mortalité et aux mouvements migratoires se répercutent aussi au fil du temps sur la structure par âge des régions, influençant notamment le rythme du vieillissement de leur population.» (p. 33)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteure utilise plusieurs sources de données issues de Statistique Canada et de l’Institut de la statistique du Québec.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les données […] confirment une fois de plus la vigueur démographique des régions adjacentes à Montréal […] et de l’Outaouais, qui représentent les pôles de la croissance démographique au Québec. La plupart des facteurs d’accroissement leur sont favorables: elles enregistrent toutes des gains dans leurs échanges migratoires interrégionaux, maintiennent presque toutes une fécondité supérieure à la moyenne québécoise et accueillent un nombre d’immigrants non négligeable. [Montréal] continue par ailleurs d’afficher une fécondité parmi les plus faibles de toutes les régions du Québec. […] Mis à part le Nord-du-Québec, où la croissance est alimentée par une forte fécondité, les autres régions de ce groupe ont connu un déclin important de leur population à la fin des années 1990 et encore au début des années 2000. L’Abitibi-Témiscamingue a toutefois vu sa population croître au cours de la période 2006-2011, tandis que les effectifs sont demeurés plutôt stables au Saguenay–Lac-Saint-Jean et que le rythme du déclin s’est grandement réduit en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, dans le Bas-Saint-Laurent et sur la Côte-Nord. Cette progression s’explique entre autres par une hausse de la fécondité, mais surtout par les changements observés dans la dynamique migratoire interrégionale. En effet, toutes les régions éloignées ont vu leurs pertes migratoires se réduire considérablement au cours des 10 dernières années […].» (p. 42-43) Ce chapitre fournit des données statistiques sur la fécondité pour chaque région québécoise.