L’évolution récente de la conception de l’enfant dans le droit québécois : l’exemple de la Loi sur la protection de la jeunesse et des récents projets de loi en matière d’adoption

L’évolution récente de la conception de l’enfant dans le droit québécois : l’exemple de la Loi sur la protection de la jeunesse et des récents projets de loi en matière d’adoption

L’évolution récente de la conception de l’enfant dans le droit québécois : l’exemple de la Loi sur la protection de la jeunesse et des récents projets de loi en matière d’adoption

L’évolution récente de la conception de l’enfant dans le droit québécois : l’exemple de la Loi sur la protection de la jeunesse et des récents projets de loi en matière d’adoptions

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Référence bibliographique [13130]

Ricard, Laurence. 2014. «L’évolution récente de la conception de l’enfant dans le droit québécois : l’exemple de la Loi sur la protection de la jeunesse et des récents projets de loi en matière d’adoption ». Revue de droit de l’Université de Sherbrooke, vol. 44, no 1, p. 27-69.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cet article s’intéresse aux récentes modifications à la Loi sur la protection de la jeunesse et aux modifications prévues au régime d’adoption québécois et à leur ancrage dans la théorie psychologique de l’attachement.» (p. 27)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«En choisissant d’adopter une conception plus relationnelle de l’enfant, le législateur s’est engagé dans une certaine voie qui mérite d’être approfondie. Pour être cohérents, il faut tirer toutes les conséquences logiques qui découlent d’une telle conception. La prise en compte des personnes significatives pour l’enfant dans l’évaluation de son intérêt devrait mener à une plus grande offre de services aux parents. On a vu que, pour la première fois, les parents se sont faits reconnaître comme sujets de droits socioéconomiques dans le cadre de la Loi sur la protection de la jeunesse. Toutefois, les intervenants sur le terrain s’inquiètent de la difficulté pratique de répondre à ces obligations. La réalité est que, pour réellement avoir les capacités de répondre aux problèmes des enfants tout en préservant les liens les plus significatifs (lorsque c’est possible), il faudrait souvent plus de ressources pour aider les parents, autant sur le plan psychologique que social et économique. Il faudrait par ailleurs prendre plus au sérieux les problèmes systémiques qui causent la pauvreté et la marginalisation sociale. Il faut comprendre que si la protection de la jeunesse a tant de travail à accomplir, c’est bien souvent en raison des conditions socioéconomiques difficiles sinon indigentes qui affectent une certaine portion de la société québécoise.» (p. 69)