Alcool, drogues et habitudes alimentaires chez les jeunes du secondaire de la capitale-nationale en 2010-2011

Alcool, drogues et habitudes alimentaires chez les jeunes du secondaire de la capitale-nationale en 2010-2011

Alcool, drogues et habitudes alimentaires chez les jeunes du secondaire de la capitale-nationale en 2010-2011

Alcool, drogues et habitudes alimentaires chez les jeunes du secondaire de la capitale-nationale en 2010-2011s

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Référence bibliographique [13113]

publique, Direction régionale de santé. 2013. «Alcool, drogues et habitudes alimentaires chez les jeunes du secondaire de la capitale-nationale en 2010-2011 ». Bulletin de l’EISS, vol. Décembre 2013, no 11, p. 1-2.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce document traite «de la consommation d’alcool et de drogues et des habitudes alimentaires chez les jeunes de la région [de la Capitale-Nationale]». (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon contient «des données tirées de l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 (EQSJS). […] La collecte s’est déroulée du 2 novembre 2010 au 17 mai 2011 et a rejoint 4 729 élèves de la région de la Capitale-Nationale, représentatifs de près de 33 000 jeunes. L’enquête a été menée dans les écoles publiques et privées, francophones et anglophones. La population visée se limite aux élèves du secondaire du secteur jeune, excluant les centres de formation professionnelle (CFP) et les écoles comptant 30 % ou plus d’élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA). » (p. 1)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«La consommation d’alcool au cours des 12 derniers mois suit un gradient en fonction de la scolarité des parents. Elle est plus répandue chez les élèves dont les parents n’ont pas de diplôme d’études secondaires. […] La consommation de drogues au cours des 12 derniers mois diminue au fur et à mesure qu’augmente la scolarité des parents. […] La proportion d’élèves ayant eu au moins un épisode de consommation régulière de drogues diminue au fur et à mesure que progresse le niveau de scolarité des parents […] La proportion d’élèves ayant eu au moins une conséquence négative associée à leur consommation d’alcool ou de drogues diminue au fur et à mesure qu’augmente la scolarité des parents.» (p. 1) «Un peu plus d’un élève sur quatre (28 %) fréquentant les écoles de la région consomme chaque jour des boissons sucrées, des grignotines ou des sucreries. Les garçons consomment ces aliments plus souvent que les filles (32 % c. 24 %). Les jeunes dont les parents ont fait des études postsecondaires consomment en proportion moins souvent ce type d’aliments comparativement aux élèves dont les parents ont des niveaux inférieurs de scolarité.» (p. 2)