Femmes noires et alors? Des Québécoises d’origine haïtienne disent la violence

Femmes noires et alors? Des Québécoises d’origine haïtienne disent la violence

Femmes noires et alors? Des Québécoises d’origine haïtienne disent la violence

Femmes noires et alors? Des Québécoises d’origine haïtienne disent la violences

| Ajouter

Référence bibliographique [13098]

Pontel, Maud. 2004. Femmes noires et alors? Des Québécoises d’origine haïtienne disent la violence. Montréal: Bureau de la communauté haïtienne de Montréal; Service aux collectivités, Université du Québec à Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif principal de cette recherche exploratoire était de dresser un portrait des perceptions et expériences de la violence chez les Québécoises d’origine haïtienne résidant dans l’agglomération montréalaise, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de leur communauté.» (p. 7)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon compte 33 Québécoises d’origine haïtienne rencontrées en entrevues collectives (focus group), à deux reprises.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Après avoir dressé le portrait des répondantes ainsi que de s’être penchée sur les formes de violence dans les institutions et les services publics, l’auteure traite des violences conjugales et familiales. À cet égard, elle remarque que «[l]a violence psychologique a été souvent mentionnée comme étant vécue dans le contexte conjugal. Elle se caractérise principalement par une ‘présence invisible’ du conjoint (comportement volage, absence). Il a été également question de violence verbale, de violence économique et de violence sexuelle. La monoparentalité a été mentionnée comme étant l’une des répercussions de la violence conjugale dont elles sont victimes. La violence envers les enfants, présente dans certaines familles, a été associée directement aux conditions de vie des femmes (pauvreté, monoparentalité, emploi précaire, etc.) et au décalage entre les conceptions éducatives haïtiennes et québécoises. De ce décalage provient, pour quelques-unes d’entre elles, une impression de surveillance ou de contrôle exercé notamment par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).» (p. 8)