Développement langagier des tout-petits : étude de cas de l’articulation problème – solution chez les acteurs de la petite-enfance d’un territoire pluriethnique de Montréal

Développement langagier des tout-petits : étude de cas de l’articulation problème – solution chez les acteurs de la petite-enfance d’un territoire pluriethnique de Montréal

Développement langagier des tout-petits : étude de cas de l’articulation problème – solution chez les acteurs de la petite-enfance d’un territoire pluriethnique de Montréal

Développement langagier des tout-petits : étude de cas de l’articulation problème – solution chez les acteurs de la petite-enfance d’un territoire pluriethnique de Montréals

| Ajouter

Référence bibliographique [13077]

Pichette, Marie-Pascale. 2013. «Développement langagier des tout-petits : étude de cas de l’articulation problème – solution chez les acteurs de la petite-enfance d’un territoire pluriethnique de Montréal». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de médecine sociale et préventive.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire porte sur la perception des acteurs multisectoriels de la petite enfance concernant le développement langagier des tout-petits et les interventions qu’ils proposent pour le soutenir. […] Les objectifs sont de décrire le portrait qu’ont ces acteurs du développement langagier des enfants de leur milieu et analyser ces représentations sur le plan de leur articulation problème – solution.» (p. i)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de dix gestionnaires œuvrant dans six secteurs (secteur de la santé, de l’éducation, des services de garde, du communautaire, du municipal et de la philanthropie) de l’intervention intersectorielle en petite-enfance et travaillant dans différents CSSS (Centre de santé et services sociaux) de la région de Montréal.

Instruments :
Guide d’entretien directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Pour répondre à l’objectif qu’elle s’était fixé, l’auteure développe «un cadre conceptuel écologique mettant en relation quatre niveaux d’influence (enfant, famille, voisinage, environnement général) et cinq axes (axe 1: améliorer les aptitudes individuelles et familiales en matière de développement langagier et de communication; axe 2: créer des milieux de vie sains, sécuritaires et stimulants; axe 3: améliorer l’environnement général des enfants et leurs conditions de vie; axe 4: organiser adéquatement les services de santé et les services sociaux sur tout le continuum d’intervention; axe 5: favoriser le lien entre la communauté et les familles). […] Les résultats montrent que ces acteurs connaissent les facteurs influençant le développement langagier des tout-petits. Les interventions actuelles ou souhaitées sont cohérentes avec les écrits scientifiques et partiellement stratégiques par rapport aux facteurs de risques identifiés. Des actions doivent toutefois être posées pour soutenir davantage les jeunes familles, dont celles visant à hausser la qualité du voisinage ou encore, l’accès à des services publics de qualité.» (p. i)