Portrait de la consommation de substances psychotropes et des comportements à risque chez les jeunes du territoire Jeanne-Mance : faits saillants et pistes d’intervention (2eme partie)

Portrait de la consommation de substances psychotropes et des comportements à risque chez les jeunes du territoire Jeanne-Mance : faits saillants et pistes d’intervention (2eme partie)

Portrait de la consommation de substances psychotropes et des comportements à risque chez les jeunes du territoire Jeanne-Mance : faits saillants et pistes d’intervention (2eme partie)

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Référence bibliographique [13007]

Meeson, Julie-Soleil. 2013. «Portrait de la consommation de substances psychotropes et des comportements à risque chez les jeunes du territoire Jeanne-Mance : faits saillants et pistes d’intervention (2eme partie) ». L’Intervenant, vol. 29, no 3, p. 10-15.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cet article est «une présentation des résultats en lien avec la consommation de drogues illicites, les particularités entre les sexes et les facteurs de risques.» (p. 10) À noter que «[l]es résultats intéressants de ce projet sont […] transmis dans trois différents articles.» (p. 10) Les deux autres articles portent aussi le même titre et ont aussi été publiés dans l’Intervenant (vol. 29, no 2 et vol, 29, no 4).

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon compte 762 «élèves du deuxième cycle du secondaire situé sur le territoire Jeanne-Mance […].» (p. 10)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


L’auteure fournit d’abord des statistiques de consommations par substances psychotropes pour l’ensemble de l’échantillon. Ensuite, elle se penche sur le comportement de consommation par sexe. À cet égard, elle remarque que les filles consommeraient davantage d’ecstasy que les garçons. De plus, 12 % des filles consommeraient des amphétamines afin de maigrir. Pour leur part, les garçons sont plus susceptibles de conduire sous l’influence de l’alcool ou d’une drogue. L’auteure termine cet article en s’intéressant à l’influence des pairs quant à la consommation. Concernant les amis, les données montrent que «63 % des consommateurs se sont vus offrir la substance par un ami, tandis que 21 % en ont fait la demande. Il apparaît beaucoup moins fréquent qu’un membre de la famille, une connaissance ou encore un vendeur inconnu soit impliqué dans l’initiation à une nouvelle drogue.» (p. 14) Par contre, «[l]a consommation de psychotropes par un membre de la famille constitue un facteur de risque avéré dont il importe de tenir compte. Ainsi, 63 % des consommateurs de drogues illicites déclarent qu’un membre de leur famille consomme une drogue illicite. Ce consommateur peut être un frère ou une sœur (54 %), le père (32 %) ou la mère (21 %).» (p. 14)