Évaluation formative de l’implantation des trousses de stimulation destinées aux enfants âgés entre 18 et 30 mois : une action chapteautée par certains partenaires de l’Initiative 1,2,3, GO! Limoilou

Évaluation formative de l’implantation des trousses de stimulation destinées aux enfants âgés entre 18 et 30 mois : une action chapteautée par certains partenaires de l’Initiative 1,2,3, GO! Limoilou

Évaluation formative de l’implantation des trousses de stimulation destinées aux enfants âgés entre 18 et 30 mois : une action chapteautée par certains partenaires de l’Initiative 1,2,3, GO! Limoilou

Évaluation formative de l’implantation des trousses de stimulation destinées aux enfants âgés entre 18 et 30 mois : une action chapteautée par certains partenaires de l’Initiative 1,2,3, GO! Limoilous

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Référence bibliographique [12955]

Lemaire, Audrey. 2013. «Évaluation formative de l’implantation des trousses de stimulation destinées aux enfants âgés entre 18 et 30 mois : une action chapteautée par certains partenaires de l’Initiative 1,2,3, GO! Limoilou». Mémoire de maîtrise, Trois-Rivières (Québec), Université du Québec à Trois-Rivières, Département de psychoéducation.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«En 2004, Centraide encourage la mise sur pied de l’Initiative 1, 2, 3 GO! Limoilou. L’objectif est de créer un mouvement de mobilisation et de concertation pour contrer les effets de la pauvreté chez les enfants en bas âge et leurs familles. […] Un comité d’évaluation est […] mis en place pour procéder à l’évaluation de différentes actions implantées dans le milieu. Ce mémoire cible l’une d’entre elles, soit l’implantation de trousses de stimulation destinées aux enfants âgés entre dix-huit et trente mois.» (p. ii)

Questions/Hypothèses :
«De ces trois éléments du projet évalué découlent trois questions de recherche principales: 1. Est-ce que le processus de création des trousses rejoint le mouvement de mobilisation promu par les valeurs fondamentales de l’Initiative 1,2,3 Go! Limoilou? 2. Est-ce que le processus de diffusion des trousses mis en place par les parties prenantes favorise son déploiement? 3. Est-ce que l’utilisation des trousses dans les milieux apporte l’effet escompté par l’action auprès de la clientèle visée?» (p.59-60)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Au terme de cette démarche, deux cibles sont visées par la collecte de données: le comité de travail et les utilisateurs des trousses. […] En août 2012, lors de la première rencontre auprès des membres du comité de travail, le comité est composé de cinq membres. […] En ce qui concerne la collecte de données auprès des utilisateurs des trousses, trois des quatre milieux excluant le CLSC font l’objet d’une rencontre à l’été 2012. Dans deux de ces milieux, deux intervenantes sont rencontrées. […] C’est enfin en janvier 2013 que les intervenants du CLSC sont interrogés. […] D’entre les répondants, on dénombre trois psychoéducateurs et trois infirmières. Trois intervenants de disciplines différentes sont choisis aléatoirement». (p. 61-63)

Instruments :
- Questionnaires
- Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse statistique

3. Résumé


«À la lumière de cette démarche, 3 défis principaux ont été identifiés quant (1) au processus de mobilisation au sein du comité d’action, (2) à l’utilisation des trousses de stimulation dans les milieux et (3) aux effets des trousses dans les milieux. Ce qui ressort principalement de ces trois défis, c’est que la communication entre les parties prenantes doit être renforcée pour que le projet s’implante de façon plus adéquate et atteigne les objectifs ciblés.» (p. ii) «Concernant l’objectif lié aux effets observés auprès de la clientèle visée suite à l’utilisation des trousses dans les milieux, il ressort que les trousses sont généralement appréciées par les parents. Toutefois, c’est davantage la stimulation de l’enfant qui est mise en avant-plan lorsque les intervenants qui l’utilisent la proposent aux familles que l’interaction entre le parent et l’enfant tel qu’il est réellement souhaité par les parties prenantes pour que l’action soit pérenne. Cette réalité est susceptible d’être directement liée au fait que les intervenants ne sont pas informés quant à l’utilisation de la trousse et de son utilité dans les milieux. Cette absence d’information découle par ailleurs probablement du fait que les objectifs du projet sont plus ou moins clairs pour les membres du comité qui crée la trousse et l’achemine dans les milieux.» (p. 88-89)