Perceptions du soutien social reçu chez les jeunes ayant reçu un diagnostic de schizophrénie en processus de rétablissement

Perceptions du soutien social reçu chez les jeunes ayant reçu un diagnostic de schizophrénie en processus de rétablissement

Perceptions du soutien social reçu chez les jeunes ayant reçu un diagnostic de schizophrénie en processus de rétablissement

Perceptions du soutien social reçu chez les jeunes ayant reçu un diagnostic de schizophrénie en processus de rétablissements

| Ajouter

Référence bibliographique [129]

Pelletier-Simard, Laurence. 2011. «Perceptions du soutien social reçu chez les jeunes ayant reçu un diagnostic de schizophrénie en processus de rétablissement». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, École de service social.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif général de ce mémoire est de mieux comprendre comment et en quoi le soutien social peut contribuer au processus de rétablissement chez les jeunes atteints de schizophrénie de 18 à 35 ans.» (p. i)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[S]ept (7) jeunes adultes schizophrènes rencontrés par l’intermédiaire des organismes APUR, Le Pavois ainsi que la Société Actions Chambreurs de Québec» (p. i)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats apportent un éclairage sur les dimensions du soutien social à considérer pour favoriser le processus de rétablissement. Ainsi, le réseau de soutien social des participants est souvent limité au début du processus. De plus, le réseau social des participants se limitait souvent à la famille proche et qu’il y avait très peu d’amis présents. Cependant, leur réseau social tend à s’élargir à mesure qu’ils reprennent de l’autonomie et un pouvoir d’agir. Il est également ressorti de l’étude que les participants pouvaient avoir de la difficulté à exprimer leurs besoins de soutien social à leurs proches. Cette difficulté provenait souvent des préjugés existants ainsi que de la présence de conflits familiaux. En outre, les participants ont perçu un manque de soutien émotionnel (écoute, support, encouragement, valorisation personnelle) et ce particulièrement dans les moments difficiles. Ce soutien a une grande importance car il leur permettait de reprendre de la confiance en soi. L’importance du soutien informationnel (informations sur la maladie, témoignages) a également été soulevée par les participants de l’étude. […] Il est ressorti du discours des participants que la nature des besoins de soutien social est différente d’une étape à l’autre et que les besoins évoluent tout au long du processus de rétablissement.» (p. 108-109)