Comparaison d’individus limites ayant commis des conduites agressives envers leur conjointe avec ceux n’ayant pas commis ce type de comportement à l’aide d’indices au Rorschach

Comparaison d’individus limites ayant commis des conduites agressives envers leur conjointe avec ceux n’ayant pas commis ce type de comportement à l’aide d’indices au Rorschach

Comparaison d’individus limites ayant commis des conduites agressives envers leur conjointe avec ceux n’ayant pas commis ce type de comportement à l’aide d’indices au Rorschach

Comparaison d’individus limites ayant commis des conduites agressives envers leur conjointe avec ceux n’ayant pas commis ce type de comportement à l’aide d’indices au Rorschachs

| Ajouter

Référence bibliographique [12792]

Gauthier, Annie. 2000. «Comparaison d’individus limites ayant commis des conduites agressives envers leur conjointe avec ceux n’ayant pas commis ce type de comportement à l’aide d’indices au Rorschach». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Trois-Rivières, Département de psychologie.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude vise à évaluer les caractéristiques intrapsychiques des hommes présentant un diagnostique [sic] de trouble de personnalité limite et ayant commis un acte de violence physique contre leur partenaire.» (p. ii)

Questions/Hypothèses :
«L’hypothèse est la suivante: comparativement aux hommes limites n’ayant pas démontré de comportement violent, les hommes présentant un trouble de personnalité limite et ayant démontré un ou des comportements de violence physique envers leur conjointe présenteront plus souvent les indices suivants au Rorschach: une plus grande tendance à l’impulsivité [...], un plus grand besoin affectif [...], une faible capacité de contrôle [...], une tendance à l’autoritarisme dans les relations interpersonnelles [...], une plus grande tendance oppositionnelle [...] et une tendance à percevoir l’environnement de façon négative [...].» (p. 46-47)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon, divisé en deux groupes, se compose d’une part de 14 individus ayant commis un acte de violence physique contre leur conjointe et, d’autre part, de 11 hommes n’ayant pas d’antécédents en matière de violence contre autrui. Tous présentent un trouble de personnalité limite selon l’axe II du DSM-IV.» (p. ii)

Instruments :
- Questionnaire socio-démographique
- Structured Clinical Interview for DSM-III-R, SCID I et II
- Test de Rorschach

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats montrent que les hommes violents ne présentent pas plus d’impulsivité, d’autoritarisme interpersonnel, d’agressivité et d’opposition que ceux n’ayant pas commis de geste de violence. Les analyses statistiques révèlent toutefois qu’ils sont plus défensifs en situation de test et qu’ils présentent moins de souffrance psychologique que le groupe témoin. De plus, ils réagissent plus fréquemment en riant lorsqu’ils perçoivent un contenu morbide dans le Rorschach. Les données sociodémographiques démontrent que les hommes violents sont séparés de leur conjointe en plus grand nombre, alors que l’on retrouve une majorité de célibataires dans l’autre groupe. L’ensemble des résultats fait ressortir l’importance de l’aspect relationnel dans la dynamique reliée au passage à l’acte hétéro-agressif.» (p. ii)