La délinquance chez les jeunes : une évaluation approfondie de l’enchâssement social et du chevauchement des sphères relationnelles

La délinquance chez les jeunes : une évaluation approfondie de l’enchâssement social et du chevauchement des sphères relationnelles

La délinquance chez les jeunes : une évaluation approfondie de l’enchâssement social et du chevauchement des sphères relationnelles

La délinquance chez les jeunes : une évaluation approfondie de l’enchâssement social et du chevauchement des sphères relationnelless

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Référence bibliographique [12790]

Gariepy, Audrey. 2014. «La délinquance chez les jeunes : une évaluation approfondie de l’enchâssement social et du chevauchement des sphères relationnelles». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de criminologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire vise […] à scruter, sous différents angles, le réseau social des jeunes pour comprendre l’impact des caractéristiques de celui-ci sur leur commission de délits.» (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon compte «237 jeunes âgés de 14 à 24 ans, fréquentant les organismes communautaires au Québec.» (p. iii)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats révèlent que: […] la participation à un délit chez les jeunes en communauté est fréquente [...]. [L]es caractéristiques du réseau social, reflétant l’enchâssement social, ne se trouvent pas révélatrices de la participation à un délit [...]. [C]ôtoyer les membres de son réseau social en grande intensité réduit de manière significative le volume de délits de marché commis dans une année, et ce, même en contrôlant la présence de contacts délinquants dans le réseau [...]. [L]a présence de contacts délinquants dans plus d’une sphère relationnelle composant le réseau social permet de créer un index de dispersion de la délinquance reflétant ainsi l’enchâssement criminel des jeunes [...]. [F]inalement[,] plus les contacts délinquants sont dispersés à travers les sphères relationnelles, plus le risque de participation à un délit augmente. Toutefois, la dispersion des contacts délinquants dans le réseau social ne prédit pas la fréquence des délits commis.» (p. iii) Dans ce mémoire, la sphère familiale est étudiée, ainsi que l’influence des figures parentales. À cet égard, l’auteure prétend que «pour l’explication de la participation à un délit en général, seule la violence employée par les figures parentales durant l’enfance semble avoir un effet […].» (p. 71)