Paysage et démographie, 1608-1791

Paysage et démographie, 1608-1791

Paysage et démographie, 1608-1791

Paysage et démographie, 1608-1791s

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Référence bibliographique [12733]

Desloges, Yvon et Charbonneau, André. 2008. «Paysage et démographie, 1608-1791». Dans Histoire de Québec et de sa région. Tome I : Des origines à 1791 , sous la dir. de Marc Vallières et Charbonneau, André, p. 291-438. Québec: Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre dresse le portrait de la ville de Québec au niveau du paysage, de sa population et du fonctionnement de la société entre 1608 et 1791.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteurs utilisent des recensements, des registres de mariages et d’autres sources premières.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


La première partie de ce chapitre s’attarde à la formation du paysage de la ville de Québec et de ses environs en retraçant les développements urbain, économique et politique de la ville. Par la suite, les auteurs se penchent sur la natalité, les mariages et la composition des familles. Selon les auteurs, «[l]a dimension des familles évolue à la baisse entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, les familles de Québec ayant moins d’enfants; 20 % d’entre elles n’en ont d’ailleurs aucun au cours des 40 premières années du XVIIIe siècle. [Les auteurs remarquent aussi que la] mort de l’un de deux conjoints change abruptement le cours de la vie; de 1621 à 1760, les remariages comptent pour un mariage sur trois et, sept fois sur dix, il s’agit d’une veuve qui convole en secondes noces.» (p. 357) Afin de compléter leur portrait de la région, les auteurs étudient ensuite les activités économiques et les métiers qui s’y rattachent. Ils observent notamment que les commerçants se marient de façon stratégique. En effet, «[l]’un des buts recherchés par les alliances est de pouvoir élargir le cercle familial et ainsi de pouvoir dépêcher un membre de la famille dans un autre port. [De plus,] les liens de la famille sont garants de leur loyauté et synonymes de confiance […].» (p. 377)