Styles de vie des jeunes du secondaire en Outaouais

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Référence bibliographique [12724]

Deschesnes, Marthe et Schaefer, Carmen. 1997. Styles de vie des jeunes du secondaire en Outaouais. Hull (Québec): Gouvernement du Québec, Direction de la santé publique, Régie régionale de la santé et des services sociaux de l’Outaouais.

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Fiche synthèse

1. Objectifs



Intentions :
Le but de l’auteure est de «suivre l’évolution des tendances concernant les problèmes vécus par les jeunes de même que certains aspects de leur vie qui peuvent influencer leur santé et leur bien-être.» (p. 11)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données du présent rapport proviennent de deux enquêtes menées auprès d’échantillons d’élèves de 12 à 18 ans inscrits dans les écoles secondaires de la région de l’Outaouais, pour les années scolaires 1990-91 et 1995-96.» (p. 13)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Tout d’abord, on remarque que la situation familiale des jeunes s’est modifiée légèrement entre 1991 et 1996. [I]l semble que la détérioration des conditions économiques se soit fait sentir sur un certain nombre de familles. Ainsi, on observe qu’une proportion plus importante des pères sont sans emploi en 1996 qu’en 1991. La conjoncture économique semble avoir eu également des répercussions sur le travail des jeunes. Bien qu’ils soient toujours nombreux à occuper un emploi, la proportion de jeunes qui travaillent plus de 11 heures par semaine a diminué de moitié au cours des cinq dernières années. Les résultats montrent également que les jeunes profitent pour la plupart d’un niveau élevé de soutien parental. [O]n observe que les mères s’impliquent davantage que les pères auprès des jeunes, quoique les pères tendent à s’investir de plus en plus […]. Par ailleurs, les tendances quant aux antécédents familiaux et à la violence dans la famille sont sensiblement les mêmes dans les deux enquêtes. Ainsi, la plupart (85%)des jeunes ne font mention d’aucun antécédent parental en termes d’abus d’alcool, de drogues ou de médicaments et en ce qui a trait aux troubles psychologiques. De plus, la plupart d’entre eux ne sont ni témoins ni victimes de violence familiale.» (p. 81)