L’ICI : une intervention pour toute la famille

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Référence bibliographique [12721]

Des Rivières-Pigeon, Catherine, Sabourin, Gabrielle et Dunn, Monica. 2014. «L’ICI : une intervention pour toute la famille». Dans Autisme et TSA : quelles réalités pour les parents au Québec? , sous la dir. de Catherine Des Rivières-Pigeon et Courcy, Isabelle, p. 53-69. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Pour plusieurs familles, les années qui suivent l’annonce d’un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) se caractérisent par la mise en place d’un programme d’intervention exigeant et intensif: l’intervention comportementale intensive, souvent nommée par son acronyme ICI. […] Ce chapitre vise donc à mieux comprendre l’expérience vécue par les parents d’enfants ayant un TSA en s’attardant de façon plus précise à la réalité de ceux dont l’enfant reçoit des services d’ICI. [N]ous présenterons, dans ce chapitre, la perception qu’ont ces parents de l’intervention et nous analyserons l’effet que les services d’ICI peuvent avoir sur leur bien-être.» (p. 55-56)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Ce chapitre se base sur deux études conduites par les auteures auprès de parents québécois ayant un enfant autiste âgé de deux à cinq ans.

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


«Ce chapitre démontre que les services d’ICI offerts au Québec, bien qu’ils diffèrent de ceux offerts aux États-Unis, sont, dans l’ensemble, appréciés par les parents et ont, à leur avis, un effet bénéfique notable sur le développement de leur enfant. Si ce programme semble aider les familles de jeunes enfants ayant un TSA, il est toutefois important de noter que les effets de l’ICI dépendent d’un ensemble de caractéristiques de l’intervention. Autrement dit, l’ICI peut réduire la détresse chez les mères, mais dans certaines circonstances seulement. Pour que l’intervention soit bénéfique pour toute la famille, il est préférable que celle-ci commence avant que l’enfant atteigne l’âge de trois ans, ait lieu en partie ou en totalité au domicile de l’enfant, ne crée pas de difficultés de conciliation famille-travail, soit perçue comme efficace et soit donnée par des intervenantes susceptibles d’offrir un soutien réel dans l’éducation de l’enfant.» (p. 67)