Attachement amoureux chez des couples consultant en psychothérapie

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Attachement amoureux chez des couples consultant en psychothérapies

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Référence bibliographique [127]

Perron, Sylvie. 2011. «Attachement amoureux chez des couples consultant en psychothérapie». Mémoire doctoral, Québec, Université Laval, École de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent mémoire doctoral vise à comparer l’attachement amoureux de couples qui consultent en psychothérapie à celui de couples de la communauté.» (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon se compose de 97 couples hétérosexuels consultant pour une psychothérapie de couple et de 287 couples hétérosexuels de la communauté.» (p. ii)

Instruments :
«Les couples complètent deux instruments de mesure. La version abrégée de l’Échelle d’ajustement dyadique (Spanier 1976) permet de classifier les conjoints selon leur degré de détresse conjugale Le [sic] questionnaire sur les expériences dans les relations intimes (Brennan, Clark, & Shaver, 1998) évalue l’attachement amoureux.» (p. ii)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon l’auteure, «[l]es résultats, lorsqu’analysés à l’aide de la méthode dimensionnelle de l’attachement, montrent la présence d’un degré plus élevé d’anxiété abandonnique chez les conjoints consultant en psychothérapie conjugale que chez les conjoints de la communauté. Toutefois, lorsque les conjoints de la communauté qui souffrent d’une détresse conjugale significative sont retirés de l’échantillon, les conjoints en psychothérapie de couple se distinguent des couples de la communauté sur les deux dimensions du questionnaire d’attachement. Ils présentent en effet plus d’anxiété abandonnique et manifestent plus d’évitement de la proximité. Lorsque les résultats sont analysés à partir d’une méthode catégorielle, ils démontrent que les conjoints en psychothérapie affichent moins fréquemment des styles d’attachement sécurisés. Encore une fois, lorsque les conjoints souffrant de détresse conjugale sont retirés de l’échantillon formé par les couples de la communauté, les différences entre les groupes sur le plan de l’attachement ressortent plus clairement. Les implications de ces résultats sont discutés [sic].» (p. ii)