Pratiques parentales, activité physique et consommation de fruits et légumes chez des jeunes de neuf à dix-sept ans

Pratiques parentales, activité physique et consommation de fruits et légumes chez des jeunes de neuf à dix-sept ans

Pratiques parentales, activité physique et consommation de fruits et légumes chez des jeunes de neuf à dix-sept ans

Pratiques parentales, activité physique et consommation de fruits et légumes chez des jeunes de neuf à dix-sept anss

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Référence bibliographique [12697]

Czaplicki, Guy, Laurencelle, Louis, Deslandes, Rollande, Marie-Claude, Rivard et Trudeau, François. 2013. «Pratiques parentales, activité physique et consommation de fruits et légumes chez des jeunes de neuf à dix-sept ans ». Science & Sports, vol. 28, no 1, p. 36-45.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[L]a présente étude vise à déterminer si et comment les trois pratiques parentales identifiées (modelage, renforcement et éducation [instruction]) sont associées à l’activité physique et à la consommation de fruits et légumes chez les jeunes d’âge scolaire.» (p. 38)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon était composé de 604 dyades parent—enfant tirées de 604 familles.» (p. 38)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Nos résultats suggèrent que les pratiques parentales influencent les habitudes de vie saines chez les jeunes d’âge scolaire. Les résultats de l’étude mettent en évidence la différence entre le primaire et le secondaire mais aussi entre les garçons et les filles. Au secondaire, seul le renforcement parental pour l’APS [activité physique et sportive] influence les garçons, mais l’APS des adolescentes réagit au renforcement, à l’instruction et au modelage parentaux sur l’APS alors que leur CFL [consommation de fruits et légumes] est influencée par le renforcement et l’instruction des parents. La plus grande réceptivité des adolescentes du moins en ce qui concerne l’activité physique, comparativement aux filles plus jeunes et aux garçons, doit être prise en compte dans les programmes de promotion de l’activité physique. Les garçons se sont montrés réceptifs pour leur CFL suite aux renforcements et instructions parentales portant sur l’APS et la CFL. Puisque les pratiques parentales n’ont pas eu la même influence sur les habitudes de vie en fonction des sous-groupes, les programmes de promotion devraient, autant que possible, cibler des publics particuliers [45]. De plus, les influences parentales sont parfois croisées pour la CFL et l’activité physique. Ainsi, faire la promotion de l’activité physique peut avoir une influence indirecte sur la CFL, ou l’inverse.» (p. 43)