Rapport du comité de travail pour une action concertée auprès des enfants exposés à la violence conjugale et leur famille : état des lieux et recommandations

Rapport du comité de travail pour une action concertée auprès des enfants exposés à la violence conjugale et leur famille : état des lieux et recommandations

Rapport du comité de travail pour une action concertée auprès des enfants exposés à la violence conjugale et leur famille : état des lieux et recommandations

Rapport du comité de travail pour une action concertée auprès des enfants exposés à la violence conjugale et leur famille : état des lieux et recommandationss

| Ajouter

Référence bibliographique [12678]

Cotton, Annie et Rochette, Émilie. 2015. Rapport du comité de travail pour une action concertée auprès des enfants exposés à la violence conjugale et leur famille : état des lieux et recommandations. Québec: Gouvernement du Québec, Ministère de la Santé et des Services sociaux, Direction des communications.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le comité de travail s’est entendu sur le mandat suivant: Relever les enjeux et les constats liés à l’intervention auprès des familles vivant dans un contexte de violence conjugale, lorsque se pose un enjeu de protection de l’enfant; Identifier les besoins des familles vivant dans un contexte de violence conjugale quant à l’intervention, lorsque se pose un enjeu de protection de l’enfant; Identifier des pistes de solutions et […] Émettre des recommandations au MSSS [Ministère de la santé et des services sociaux] sur les mesures à mettre en place.» (p. 3-4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaire diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les documents consultés et l’expérience des membres montrent que la méconnaissance des conséquences et de la dynamique de la violence conjugale peut faire en sorte qu’une intervention ne soit pas adaptée à la situation. […] La méconnaissance de la problématique peut également laisser croire que la violence cessera après une séparation, ce qui n’est souvent pas le cas. À cela s’ajoute que la sécurité des femmes et des enfants peut être compromise si la violence post-séparation n’est pas prise en compte. De plus, les représentantes des réseaux des maisons d’hébergement rapportent que, selon leur perception, dans le cas d’expositions à la violence conjugale retenus, l’intervention assurée par les CJ [centre jeunesse] rend davantage les mères responsables de la sécurité et du développement de leur enfant, et elle leur impose de respecter un certain nombre de conditions […] pour pouvoir conserver la garde dudit enfant alors qu’elle semble poser peu d’exigences aux pères, qui sont pourtant les auteurs de la violence. Les travaux du comité ont également permis de recenser les nombreux défis que pose plus spécialement l’intervention auprès des pères ayant des comportements violents.» (p. 13)