Premier regard. Mobilité et construction identitaire chez les jeunes des Premières Nations au Québec (Canada). Innus, Atikamekw et Algonquins

Premier regard. Mobilité et construction identitaire chez les jeunes des Premières Nations au Québec (Canada). Innus, Atikamekw et Algonquins

Premier regard. Mobilité et construction identitaire chez les jeunes des Premières Nations au Québec (Canada). Innus, Atikamekw et Algonquins

Premier regard. Mobilité et construction identitaire chez les jeunes des Premières Nations au Québec (Canada). Innus, Atikamekw et Algonquinss

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Référence bibliographique [12674]

Côté, Serge, Girard, Camil, Leblanc, Patrice et Kurtness, Jacques. 2014. «Premier regard. Mobilité et construction identitaire chez les jeunes des Premières Nations au Québec (Canada). Innus, Atikamekw et Algonquins». Dans Enjeux théoriques et pratiques en développement régional: 30 ans de recherche au GRIR , sous la dir. de Danielle Maltais et Tremblay, Suzanne, p. 71-108. Chicoutimi (Québec): Université du Québec à Chicoutimi.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cet article porte sur la migration interne et le processus de construction identitaire des jeunes autochtones du Québec.» (p. 71)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’analyse présentée ici s’inscrit dans le prolongement des enquêtes menées par le Groupe de recherche sur la migration des jeunes au Québec.» (p. 72) Les auteurs utilisent deux types de données: «un corpus d’entrevues réalisées auprès d’une trentaine de jeunes Innus, Atikamekw et Algonquins (volet qualitatif) et [un] sondage mené auprès d’un peu plus d’une centaine de jeunes des trois mêmes nations (volet quantitatif).» (p. 72)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse statistique

3. Résumé


«Le phénomène de la migration des jeunes adultes autochtones est apparu plus récemment au Québec (années 1980) que dans l’ouest du Canada (depuis les années 1960-1970). Dans l’Ouest canadien, ils en sont à une troisième génération à vivre en ville, alors qu’au Québec, les autochtones en sont aux premières générations. Aussi, cet état de fait explique que les liens familiaux et avec les communautés d’origine demeurent très structurants pour une majorité d’entre eux». (p. 99) «Les données de notre enquête qualitative nous permettent de voir que les rapports que les jeunes autochtones entretiennent avec leurs parents, et donc leur culture première, semblent être médiatisés par les liens privilégiés qui sont entretenus avec les grands-parents, les tantes ou les oncles. […] C’est à travers cette filiation avec ceux qui les ont précédés que les jeunes cherchent à rétablir les ponts avec leur milieu d’origine. Les jeunes que nous avons rencontrés se distinguent des générations autochtones qui les ont précédés puisqu’ils cherchent à reconstruire leur identité à partir d’un territoire beaucoup plus large que le territoire traditionnel qui est généralement associé à la réserve et aux territoires de chasse et de pêche (Girard, 1997a; Girard, 2003; Girard, Bourassa et Tremblay, 2003; Girard, Garneau et Fréchette, 2003).» (p. 100)