Mortalité adulte et longévité exceptionnelle au Québec ancien

Mortalité adulte et longévité exceptionnelle au Québec ancien

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Mortalité adulte et longévité exceptionnelle au Québec anciens

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Référence bibliographique [1267]

Lacroix, Claudine. 2009. «Mortalité adulte et longévité exceptionnelle au Québec ancien». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de démographie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Ce mémoire propose un voyage dans le temps qui contribue à enrichir les connaissances disponibles sur la durée de vie moyenne d’une population passée et l’influence de l’hérédité dans l’atteinte d’une longévité extrême. Il s’agit, dans un premier temps, de décrire la mortalité des premiers Canadiens-français adultes, tout en mettant en évidence les différences de comportement observables entre plusieurs sous-ensembles composant cette population. [...] Dans un deuxième temps, ce mémoire démontre l’influence de l’hérédité sur la longévité humaine. » (p. 1 et 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Les informations tirées des registres paroissiaux du Québec ancien et consolidées informatiquement par le Programme de recherche en démographie historique (PRDH) dans une base de données appelée Registre de la population du Québec ancien (RPQA) constituent la source exploitée pour la réalisation des deux parties du mémoire. » (p. v)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Ce mémoire présente, dans une première partie, une étude détaillée de la mortalité adulte des Canadiens-français nés entre 1620 et 1749. Des résultats inédits sont présentés sous forme de tables de mortalité abrégées avec entrées échelonnées. La comparaison de celles-ci permet de décrire les différences de comportement observées entre les hommes et les femmes, les populations de régions urbaines et rurales ainsi que trois groupes de générations s’étant succédé au cours de la période étudiée. Dans une deuxième partie, une étude de cas visant à confirmer l’influence du caractère familial sur la longévité est présentée. Une famille se distinguant par les durées de vie exceptionnellement longues de plusieurs de ses membres est comparée à une famille fictive de référence, représentative de la population moyenne de l’époque. Les résultats opposant ces deux familles consistent en des âges moyens au décès et des proportions de survivants à différents âges. Cette deuxième étude s’inscrit dans le prolongement des recherches effectuées avec les ascendances de Jeanne Calment et Marie-Louise Meilleur. » (p. v)