Pratiques en adoption internationale : comment franchir le Rubicon américano-européen

Pratiques en adoption internationale : comment franchir le Rubicon américano-européen

Pratiques en adoption internationale : comment franchir le Rubicon américano-européen

Pratiques en adoption internationale : comment franchir le Rubicon américano-européens

| Ajouter

Référence bibliographique [12651]

Chicoine, Jean-François et Lemieux, Johanne. 2007. «Pratiques en adoption internationale : comment franchir le Rubicon américano-européen ». PRISME, no 46, p. 130-151.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Entre l’Europe francophone et la ’Terre d’Amérique’, les différences de perception du travail professionnel à instituer en adoption internationale sont bien réelles. Les auteures considèrent successivement les particularités du contexte socio-médical prédominant en Europe francophone et au Québec, avant de discuter des conditions d’évaluation des parents candidats à l’adoption et de celle de l’enfant en pré-adoption.» (p. 131)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«[L]e point de vue québécois nous paraît capable de réconcilier l’approche des pays européens francophones qui mettent globalement plus l’accent sur les aspects liés aux parents adoptants, les aspects psychosociaux et filiatifs plutôt que médico-sociaux, et d’autre part, l’approche anglo-saxonne ou états-unienne qui privilégie, elle, les aspects liés aux enfants en matière de développement et de santé, et cela tout en misant sur la mise en famille de l’enfant adopté et en s’inspirant des modèles de pédiatrie sociale et familiale. Il apparaît en tout cas certain que, de part et d’autre de l’océan, chaque professionnel concerné aurait avantage à se distancier momentanément de ses schémas habituels pour s’ouvrir à d’autres modèles, tout en s’attachant aux particularités de chaque situation, le but ultime étant d’appréhender le mieux possible le parcours de l’enfant avant et après l’adoption, de concert avec sa famille. Le Québec étant lui-même forgé de ses ‘deux solitudes’, il se trouve en quelque sorte en position de compétence et d’expertise entre l’Europe et l’Amérique, et qui sait peut-être, et pour le dire autrement, apte à servir de passerelle pour franchir le Rubicon.» (p. 147-148)