Sortir les aînées de la pauvreté, de la violence et de la discrimination : un choix de société

Sortir les aînées de la pauvreté, de la violence et de la discrimination : un choix de société

Sortir les aînées de la pauvreté, de la violence et de la discrimination : un choix de société

Sortir les aînées de la pauvreté, de la violence et de la discrimination : un choix de sociétés

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Référence bibliographique [12644]

Chamberland, Line, Dominique, Marie Céline, Heffernan, Diane, Montminy, Lyse et Rose, Ruth. 2007. Sortir les aînées de la pauvreté, de la violence et de la discrimination : un choix de société. Montréal: Fédération des femmes du Québec.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le document aborde les conditions de vie des ainées au Québec, en mettant l’accent sur différentes sphères du quotidien où elles vivent des difficultés (discrimination, violence conjugale, pauvreté, dépendance économique).

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Le document met notamment l’accent sur la condition des ainés quant à leur rôle de proche aidant, mais également en contexte de violence conjugale. Ainsi, le texte aborde le rôle de proche aidant, rôle majoritairement rempli par les femmes, même ainées. Avant de formuler plusieurs recommandations pour alléger cette tâche parfois lourde pour les femmes, le document dresse un bilan de la situation des femmes ainées qui sont proche aidantes auprès de leur conjoint, de leur enfant ou d’un membre de la famille autre. «Les aînées rencontrées dans l’étude […] ont principalement tendance à ne pas dévoiler la violence du conjoint ou à adopter des attitudes qui ont pour objectif d’éviter l’escalade des comportements violents. Ce qui caractérise ces réactions des aînées interrogées, ce sont les motifs qui les amènent à réagir ainsi. De fait, fidèles à l’institution du mariage, à la loyauté envers le conjoint, à l’importance de l’unité familiale ainsi qu’à l’influence des valeurs judéo-chrétiennes, la majorité des aînées rencontrées ne parlent pas ou encore essaient, par différents moyens, d’impliquer le conjoint pour en arriver à préserver la relation de couple, car quitter un conjoint violent représente une source de honte et de culpabilité.» (p. 37-38)