Être femme immigrante au Saguenay : le rôle de l’emploi, de la famille et de la participation sociale pour l’intégration à la société d’accueil

Être femme immigrante au Saguenay : le rôle de l’emploi, de la famille et de la participation sociale pour l’intégration à la société d’accueil

Être femme immigrante au Saguenay : le rôle de l’emploi, de la famille et de la participation sociale pour l’intégration à la société d’accueil

Être femme immigrante au Saguenay : le rôle de l’emploi, de la famille et de la participation sociale pour l’intégration à la société d’accueils

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Référence bibliographique [12600]

Bonneau, Josie-Ann. 2014. Être femme immigrante au Saguenay : le rôle de l’emploi, de la famille et de la participation sociale pour l’intégration à la société d’accueil. Chicoutimi (Québec): Université du Québec à Chicoutimi, Groupe de recherche et d’intervention régionales.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’étude «s’intéresse aux pratiques d’intégration des femmes immigrantes au Saguenay en tenant compte des rapports sociaux de sexe.» (p. 3)

Questions/Hypothèses :
«Concrètement, comment se passe cette intégration pour les femmes immigrantes dans cette région? L’intégration diffère-t-elle selon que l’on soit un homme ou une femme? Comment les activités réalisées avec les enfants, la participation sociale et le marché de l’emploi saguenéen peuvent-il concourir à cette intégration.» (quatrième de couverture)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur la participation de dix femmes ayant immigré dans la région de Saguenay – Lac-Saint-Jean.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


À la lumière de sa recherche, l’auteure constate en premier lieu que «la majorité des interlocutrices (6/10) avaient établi avec leur conjoint un mode d’organisation familiale égalitaire. […] Nous avons [aussi] noté que la majorité des interlocutrices ont remis en question la division sexuelle du travail au sein de leur couple, contrairement à ce que peuvent laisser croire les stéréotypes à propos des femmes immigrantes, à savoir, qu’elles sont sous l’emprise de leur famille et des responsabilités qui en découlent.» (p. 178) «En deuxième lieu, nous avons remarqué que les enfants sont des vecteurs d’intégration pour les interlocutrices. En effet, ils contribuent aux pratiques d’intégration de leur mère, par leur présence et par les activités quotidiennes qui les entourent, et ils suscitent un sentiment d’intégration à la communauté saguenéenne. […] En troisième lieu, nous avons noté que la participation sociale représente plusieurs avantages pour les pratiques d’intégration des interlocutrices, mais qu’elle est très peu investie par elles. […] En quatrième lieu, en explorant la relation qu’avaient les interlocutrices avec l’emploi, nous avons pu constater que l’insertion économique était la dimension la plus fondamentale pour elles.» (p. 179)