Vivre avec les médicaments antirétroviraux et l’infection au VIH/sida : l’univers amoureux et sexuel de femmes montréalaises d’origine africaine sous traitement

Vivre avec les médicaments antirétroviraux et l’infection au VIH/sida : l’univers amoureux et sexuel de femmes montréalaises d’origine africaine sous traitement

Vivre avec les médicaments antirétroviraux et l’infection au VIH/sida : l’univers amoureux et sexuel de femmes montréalaises d’origine africaine sous traitement

Vivre avec les médicaments antirétroviraux et l’infection au VIH/sida : l’univers amoureux et sexuel de femmes montréalaises d’origine africaine sous traitements

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Référence bibliographique [12551]

Bastien, Robert, Fernet, Mylène, Lévy, Joseph J., Trottier, Germain, Otis, Joanne, Samson, Johanne, Harerimana, Marie, Rateau, Marlène, Pelletier, Régis, Lapointe, Normand, Richard, Stéphane, Goupil, Isabelle et Boucher, Marc. 2004. «Vivre avec les médicaments antirétroviraux et l’infection au VIH/sida : l’univers amoureux et sexuel de femmes montréalaises d’origine africaine sous traitement». Dans Les traitements antirétroviraux : expériences et défis , sous la dir. de Joseph J. Lévy, Pierret, Janine et Trottier, Germain, p. 35-60

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’étude met l’accent sur «les représentations des traitements antirétroviraux et [...] leurs conséquences sur l’univers amoureux et sexuel de femmes montréalaises d’origine africaine.» (p. 37)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de huit femmes francophones d’origine africaine infectée par le VIH. Les huit femmes habitaient Montréal au moment de l’étude.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Cette analyse qualitative des représentations des nouveaux traitements antirétroviraux […] montre qu’elles affectent significativement les sphères personnelle, relationnelle et sexuelle de femmes d’origine africaine. Celles-ci reconnaissent les bienfaits des médicaments qui, indubitablement, leur ont permis de ‘revivre’ et de retrouver un certain bien-être, malgré des effets secondaires marqués. […] La révélation de l’infection au VIH et du traitement au conjoint, à cause de la crise qu’elle pourrait provoquer dans la relation de couple, fait l’objet d’appréhensions et de résistance profondes, moins marquées cependant dans le cas de l’établissement d’une nouvelle relation. Mais chez la plupart des femmes interviewées, ce dévoilement n’entrainerait pas une rupture mais plutôt une réaffirmation et une réorganisation du lien affectif, une fois la crise passée.» (p. 55-56)