Perspectives de femmes autochtones en milieu urbain sur les délais de placement maximaux. Étude exploratoire

Perspectives de femmes autochtones en milieu urbain sur les délais de placement maximaux. Étude exploratoire

Perspectives de femmes autochtones en milieu urbain sur les délais de placement maximaux. Étude exploratoire

Perspectives de femmes autochtones en milieu urbain sur les délais de placement maximaux. Étude exploratoires

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Référence bibliographique [12521]

Abdel Ghaly, Mylène. 2013. «Perspectives de femmes autochtones en milieu urbain sur les délais de placement maximaux. Étude exploratoire». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, École de service social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude vise à cerner les représentations sociales des femmes autochtones vivant en milieu urbain à l’égard des délais de placement maximaux. Il s’agit d’une mesure ayant modifié la Loi sur la protection de la jeunesse et facilitant l’adoption en bas âge. Les délais ont été fortement critiqués par les représentants autochtones parce qu’ils craignent qu’ils n’encouragent le départ des enfants autochtones des communautés comme à l’époque des pensionnats.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
«La question de recherche est la suivante: Quelles sont les représentations sociales des femmes autochtones vivant en milieu urbain au Québec à l’égard des délais de placement maximaux imposés par la Loi 125 modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse?» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Le groupe social à l’étude est composé de femmes autochtones en milieu urbain. [...] L’échantillon a été constitué de huit participantes adultes tirées de l’ensemble de la population selon une technique non-probabiliste.» (p. 54-55)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats révèlent que les femmes ont des représentations sociales nuancées voire opposées des délais. Ces visions plurielles semblent avoir été influencées par l’opinion qu’elles avaient de la DPJ [Direction de la protection de la jeunesse] avant leur mise en vigueur et par leur expérience personnelle. Ceci étant dit, la majorité émet des inquiétudes quant à leur incidence sur le tissu social des communautés et sur la préservation de l’identité autochtone. Le manque de services de soutien disponibles, la précarité socioéconomique des familles et l’approche horizontale de la DPJ, constituent des freins à leur application. Les femmes ont révélé l’importance de la dimension culturelle lorsqu’il s’agit de travailler auprès des nations autochtones. Elles ont fait preuve d’une vision holistique de la protection de l’enfance. En effet, elles ont pris en compte une série de facteurs extérieurs à la relation entre le parent et l’enfant, comme pouvant altérer la qualité des soins dispensés à l’enfant» (p. i)