Statistiques sur la criminalité commise dans un contexte conjugal en 2005

Statistiques sur la criminalité commise dans un contexte conjugal en 2005

Statistiques sur la criminalité commise dans un contexte conjugal en 2005

Statistiques sur la criminalité commise dans un contexte conjugal en 2005s

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Référence bibliographique [12467]

Motard, Louise. 2006. Statistiques sur la criminalité commise dans un contexte conjugal en 2005. Québec: Gouvernement du Québec, Ministère de la sécurité publique, Direction de la prévention et de la lutte contre la criminalité.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce rapport «présente les statistiques sur les infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal, c’est-à-dire par un conjoint, un ex-conjoint ainsi que par un ami ou ex-ami intime, qui ont été enregistrées au Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire par les corps de police du Québec en 2005.» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données de ce rapport sont issues du ’Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire’, communément désigné DUC 2. Ce programme, administré par le Centre canadien de la statistique juridique, permet de recueillir auprès des corps de police de l’information standardisée sur la criminalité.» (p. 3)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«En 2005, 17 427 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées, soit près du quart (23 %) de l’ensemble des infractions contre la personne. Après avoir légèrement diminué depuis 2001, le taux d’infractions par 100 000 habitants a augmenté de 3 %, ce qui, en nombre absolu, donne 684 infractions additionnelles. Les infractions ont augmenté pour presque toutes les catégories d’infractions, sauf les homicides, les tentatives de meurtre et les voies de fait de niveau 3 qui ont diminué. Les groupes de la population les plus touchés par cette forme de criminalité sont les femmes, la population des 18 à 39 ans ainsi que, sur le plan régional, les populations des régions du Nord-du-Québec, de la Côte-Nord et de Montréal. Les victimes de ces crimes ont le profil suivant: la majorité (83 %) sont des femmes, 88 % sont âgées de 18 à 49 ans, elles sont surtout les conjointes (44 %) et les ex-conjointes (43 %) de l’auteur présumé et elles ont été l’objet principalement de voies de fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %).» (p. iii)