Les effets différenciés de la thérapie de groupe auprès de conjoints violents : une analyse des facteurs d’aide

Les effets différenciés de la thérapie de groupe auprès de conjoints violents : une analyse des facteurs d’aide

Les effets différenciés de la thérapie de groupe auprès de conjoints violents : une analyse des facteurs d’aide

Les effets différenciés de la thérapie de groupe auprès de conjoints violents : une analyse des facteurs d’aides

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Référence bibliographique [12463]

Lindsay, Jocelyn, Turcotte, Daniel, Montminy, Lyse et Roy, Valérie. 2006. Les effets différenciés de la thérapie de groupe auprès de conjoints violents : une analyse des facteurs d’aide. Coll. «Collection études et analyses». Québec: Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche vise à mieux comprendre le processus d’aide qui est présent dans l’intervention de groupe auprès des conjoints violents, sous l’angle des facteurs d’aide.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
La présente recherche est basée sur la participation «de 72 conjoints violents engagés dans un groupe de thérapie dans trois organismes communautaires de la province de Québec […].» (p. 1)

Instruments :
Guide d’entretien directif
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats présentés dans ce chapitre indiquent que les facteurs d’aide sont vécus de façon différente par les membres d’un groupe. En effet, les résultats traduisent une grande hétérogénéité dans l’appréciation de l’importance des facteurs, ce qui se traduit par des écarts faibles entre les rangs moyens de chaque facteur. Toutefois, on retrouve des différences plus marquées lorsque l’analyse porte sur le discours. Ainsi, le partage d’information, l’universalité et l’altruisme ont été mentionnés spontanément par trois répondants sur quatre, alors qu’à peine 20% ont fait référence à l’apprentissage par interaction et à la catharsis. Ces résultats présentent une certaine concordance avec d’autres études.» (p.34) Les auteurs ajoutent aussi que «les résultats indiquent que les répondants plus jeunes accordent plus d’importance à l’apprentissage par imitation. Ce résultat se distingue de celui de Colijn et al. (1991) qui a identifié une relation inverse entre l’âge et l’imitation pour des hommes en suivi externe pour des problèmes de santé mentale. Il est possible que le type de groupe étudié et le problème des membres expliquent cette différence. Par ailleurs, les répondants plus scolarisés accordent moins d’importance au facteur partage d’information, alors que le degré de responsabilité exprimé face à la situation problème présente une relation inverse avec l’importance attribuée au facteur révélation de soi.» (p. 35)