Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004

Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004

Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004

Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004s

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Référence bibliographique [12462]

Laroche, Denis. 2007. Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004. Québec: Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le rapport ‘Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004’ a pour objectif de décrire la prévalence de la violence conjugale au Québec et au Canada». (p. 5)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les données utilisées dans ce rapport proviennent de L’Enquête sociale générale de 2004.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats de l’ESG de 2004 indiquent que les taux de prévalence de la violence conjugale observés au cours des cinq années précédant l’enquête de 2004 sont semblables chez les hommes et les femmes au Canada. […] Les données de l’ESG de 2004 permettent aussi de constater une importante réduction de la prévalence (32%) et du taux de prévalence de la violence conjugale (41%) chez les femmes au cours de la décennie écoulée entre 1993 et 2004. Dans le cas de la violence grave, les baisses correspondantes sont respectivement de 44% et de 53%. Les données de l’ESG de 2004 indiquent que les taux de prévalence diminuent fortement avec l’âge, à compter du sommet atteint chez les moins de 25 ans. Entre le groupe d’âge des 15-24 ans et celui des 55 ans et plus, la réduction des taux de prévalence avec l’âge est de 88% chez les hommes et de 94% chez les femmes. […] Les données de l’ESG de 2004, comme celles de l’ESG de 1999, indiquent que la prévalence de diverses formes de conséquences physiques ou cliniques de la violence conjugale est plus élevée chez les femmes que chez les hommes.» (p. 103)