Criminalité dans un contexte conjugal au Québec - Faits saillants 2011

Criminalité dans un contexte conjugal au Québec - Faits saillants 2011

Criminalité dans un contexte conjugal au Québec - Faits saillants 2011

Criminalité dans un contexte conjugal au Québec - Faits saillants 2011s

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Référence bibliographique [12445]

Direction de la prévention et de l’organisation policière. 2012. Criminalité dans un contexte conjugal au Québec - Faits saillants 2011. Québec: Gouvernement du Québec, Ministère de la sécurité publique, Direction de la prévention et de l’organisation policière.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce rapport présente des statistiques concernant la criminalité en contexte conjugal au Québec pour l’année 2011.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les statistiques présentées dans ce bulletin d’information sont issues des données sur la criminalité déclarée par les corps policiers au Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire (DUC 2).» (p. 9)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Selon les données […], les corps policiers ont enregistré 19 373 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal, c’est-à-dire que les victimes sont conjointes, ex-conjointes, amies intimes ou ex-amies intimes de l’auteur présumé. Comme il s’agit de 278 infractions de plus qu’en 2010, on peut donc parler de relative stabilité en 2011 pour cette forme de violence. Ainsi, après avoir augmenté de 8 % entre 2008 et 2010, le taux d’infractions par 100 000 habitants varie d’à peine 0,6 %, s’établissant à 277 […].Néanmoins, comme dans les années antérieures, les infractions commises dans un contexte conjugal composent près du quart de toutes les infractions contre la personne qui ont été enregistrées en 2011 au Québec.» (p. 1) «Les femmes composent la grande majorité des victimes de violence en contexte conjugal pour chaque catégorie d’infractions, en particulier les agressions sexuelles (99 %), les séquestrations (98 %), les enlèvements (94 %) et les homicides (92 %) [...]. Elles sont un peu moins présentes parmi les victimes de voies de fait de niveau 2 (68 %) et d’appels téléphoniques indécents ou harcelants (76 %), ces infractions touchant donc un peu plus les hommes.» (p. 6)