Le stress post-traumatique chez les femmes ayant subi de la violence : impact de la revictimisation

Le stress post-traumatique chez les femmes ayant subi de la violence : impact de la revictimisation

Le stress post-traumatique chez les femmes ayant subi de la violence : impact de la revictimisation

Le stress post-traumatique chez les femmes ayant subi de la violence : impact de la revictimisations

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Référence bibliographique [12439]

Côté, Marie-Noëlle. 2007. «Le stress post-traumatique chez les femmes ayant subi de la violence : impact de la revictimisation». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, École de service social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de ce mémoire était de mesurer les liens explicatifs entre la fréquence des victimisations et le développement de symptômes de stress post-traumatique (SPT).» (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Cette étude a été réalisée à l’aide «d’un échantillon québécois de 189 femmes victimes de violence [conjugale, intrafamiliale et extrafamiliale].» (p. ii)

Instruments :
Guide d’entretien directif
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats de cette étude démontrent que 86,8% des répondantes adultes, victimisées et consultantes des ressources d’aide au Québec vivent un état de SPT dans l’année précédant l’entrevue. Des analyses corrélationnelles ont permis d’étudier l’association bivariée entre le nombre de victimisations et différents indicateurs du fonctionnement psychologique et social. Le rôle médiateur de certaines variables pour expliquer la relation entre la victimisation et le développement de symptômes de SPT a été étudié à l’aide d’un modèle d’équations structurales. Les résultats révèlent que le nombre de victimisations pourrait influencer le développement des symptômes de stress posttraumatique via son impact sur la détresse psychologique. Contrairement à la fréquence des victimisations, la fréquence des victimisations secondaires (i.e., les réactions de soutien négatif auprès des femmes ayant subi de la violence) est plus étroitement associée au développement de symptômes de SPT chez les participantes. De plus, la fréquence de ces réactions de soutien négatif pourrait influencer le développement des symptômes de SPT chez les participantes via une augmentation de la détresse psychologique, de la sévérité du risque suicidaire et des événements stressants. Ces résultats portent à croire que les victimisations secondaires pourraient constituer une forme particulière de revictimisation ayant un impact sur le fonctionnement psychologique et social des victimes.» (p. ii)