Amour et argent : mobilité intergénérationnelle et appariement conjugal d’après le revenu des parents

Amour et argent : mobilité intergénérationnelle et appariement conjugal d’après le revenu des parents

Amour et argent : mobilité intergénérationnelle et appariement conjugal d’après le revenu des parents

Amour et argent : mobilité intergénérationnelle et appariement conjugal d’après le revenu des parentss

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Référence bibliographique [12413]

Blanden, Jo. 2005. Amour et argent : mobilité intergénérationnelle et appariement conjugal d’après le revenu des parents. Ottawa: Gouvernement du Canada, Statistique Canada, Division des études sur la famille et le travail.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude examine les interactions entre la mobilité intergénérationnelle du revenu et l’appariement conjugal des jeunes couples au Canada. Nous montrons comment l’appariement assortatif contribue à la persistance intergénérationnelle du revenu du ménage. […] Dans la deuxième partie du document, nous considérons l’appariement assortatif selon le revenu parental.» (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données utilisées ici sont les Données sur la mobilité intergénérationnelle du revenu (DMIR) développées par Statistique Canada. [De plus,] nous utilisons les données de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR) du Canada». (p. 6-7)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«La force de l’association entre le revenu du beau-fils et celui des parents de la femme signifie que le lien intergénérationnel est plus puissant pour les revenus du ménage que pour le revenu personnel des filles uniquement. Il en est de même si l’on examine la situation du point de vue opposé, de sorte que les gains des filles et de leur partenaire sont reliés au revenu des parents de ce dernier. Ces résultats indiquent que l’appariement assortatif intensifie la persistance intergénérationnelle du revenu au niveau individuel.» (p. 4) «Nous pourrions aussi nous intéresser à la façon dont la mobilité varie selon la région, particulièrement pour le Québec, où les profils d’union conjugale varient de ceux observés ailleurs. L’une des caractéristiques de la formation des familles au Québec est un taux très élevé de cohabitations et un taux très faible de mariages. Wu (2000, p. 47) montre qu’en 1996, au Québec, près de 25% des unions étaient des cohabitations comparativement à environ 10 % pour le reste du Canada. La présente étude indique que la situation du Québec est relativement typique en ce qui concerne le degré d’appariement assortatif en fonction du revenu des parents.» (p. 29)