Adjudication in Religious Family Laws: Cultural Accommodation, Legal Pluralism, and Women’s Rights in India

Adjudication in Religious Family Laws: Cultural Accommodation, Legal Pluralism, and Women’s Rights in India

Adjudication in Religious Family Laws: Cultural Accommodation, Legal Pluralism, and Women’s Rights in India

Adjudication in Religious Family Laws: Cultural Accommodation, Legal Pluralism, and Women’s Rights in Indias

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Référence bibliographique [12402]

Solanki, Gopika. 2007. «Adjudication in Religious Family Laws: Cultural Accommodation, Legal Pluralism, and Women’s Rights in India». Thèse de doctorat, Montréal, Université McGill, Département de sciences politiques.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ma thèse examine la politique de l’État indienne [sic] du pluralisme légal dans la reconnaissance des lois religieuses de la famille en Inde. L’État indien a adopté un modèle de ce que j’appelle ’la juridiction partagée’ dans lequel l’État partage son autorité juridictionnelle avec des groupes religieux intérieurement hétérogènes et la société civile dans la réglementation du mariage des Hindous et des Musulmans.» (p. iv)

Questions/Hypothèses :
«How do accommodative arrangements advocating shared adjudication between state and society in legally plural democracies impact upon the interactions between and within religious groups and other societal bodies? And how do they shape women’s rights in the family? What is the nature of state-society interactions in the adjudication of religious laws in legally plural societies?» (p. 8)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«I have analysed court records of cases filed under matrimonial laws of Hindus and Muslims. I have included cases resolved in the Family Court, Mumbai, as the largest number of cases is decided at this level. Section 22 of the Hindu Marriage Act, 1955 forbids the publication of records of trial courts. […] I have conducted 120 interviews of cases of adjudication in formal courts.» (p. 27-29)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les sources étatiques ou non-étatiques [sic] de l’autorité légale construisent des notions hétérogènes et intérieurement contestées de la famille conjugale, des relations entre les sexes et de l’appartenance religieuse; et elles les transmettent au-delà des sphères légales. Ces processus dynamiques de communication reconstituent les intérieurs des ordres religieux, étatiques et civils/légaux et engendrent le fractionnement des identités religieuses homogénéisées ancrées dans des relations hiérarchiques entre les sexes au sein de la famille conjugale. À l’intérieur des interstices de l’État et de la société, des interstices qui sont utilisées de manière créative par les acteurs étatiques et sociaux, le modèle indien indique une conception des relations État/société qui est ouverte et axée sur les processus et qui englobe non seulement la binarité conflit/coopération, mais aussi la communication entre l’État et la société. Le modèle de ’la juridiction partagée’ facilite la diversité, puisqu’il permet la construction d’identités religieuses hybrides, crée des fissures dans les frontières ossifiées des groupes et fournit des espaces institutionnels pour un dialogue inter-social continu entre les groupes religieux, la société civile et l’État. Cette sphère légale pluralisée gouvernée par des acteurs avec des idéologies diverses peut accroître les choix légaux des femmes; et en dépit de ses limites, le potentiel transformatif du pouvoir collective féminin peut amener des évolutions institutionnelles.» (p. iv-v)