Famille séparées et ruptures du droit : du mélange des genres familiaux à la redéfinition du droit de la famille

Famille séparées et ruptures du droit : du mélange des genres familiaux à la redéfinition du droit de la famille

Famille séparées et ruptures du droit : du mélange des genres familiaux à la redéfinition du droit de la famille

Famille séparées et ruptures du droit : du mélange des genres familiaux à la redéfinition du droit de la familles

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Référence bibliographique [12387]

Noreau, Pierre. 2004. «Famille séparées et ruptures du droit : du mélange des genres familiaux à la redéfinition du droit de la famille». Dans Les nouveaux sentiers des familles séparées : un défi pour les intervenants, Association internationale francophone des intervenants auprès des familles séparées , sous la dir. de Association internationale francophone des intervenants auprès des familles séparées (AIFI), p. 209-224. Montréal: Association internationale francophone des intervenants auprès des familles séparées (AIFI).

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
La présente étude vise à observer la relation entre droit familial et réalité familiale dans une perspective sociologique.

Questions/Hypothèses :
«Comment le droit prend-il en compte les besoins des familles séparées? Que risque-t-on à prétendre qu’il pourrait… qu’il devrait y répondre mieux. Mais comment? Existerait-il un décalage entre le droit de la famille et les réalités familiales?» (p. 209)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


À la lumière de ses recherches, l’auteur conclut en écrivant: «[p]eut-on fonder le droit de la famille sur d’autres principes que ceux qu’on peut tirer d’une perpétuelle référence à la famille cellulaire moderne? Comment sortir d’une analogie qui réduit la possibilité de saisir juridiquement une proportion de plus en plus grande des rapports familiaux? Pour répondre à cette question, il faut revenir à la définition de ce qui fonde l’unité de base de la relation familiale; le rapport entre parent et enfant. Celui-ci ne doit pas être saisi a priori dans sa signification juridique traditionnelle à moins de vouloir s’enferrer à tout prix dans l’esthétique codée du discours juridique. On se condamne alors à chercher des solutions byzantines à même les pièces recyclées du mécano juridique en tentant de rebricoler les notions de filiation, d’adoption, d’autorité et de parenté.» (p. 220)