La violence conjugale en contexte interculturel : facteurs liés à la persévérance des femmes des communautés ethnoculturelles dans l’intervention en service social

La violence conjugale en contexte interculturel : facteurs liés à la persévérance des femmes des communautés ethnoculturelles dans l’intervention en service social

La violence conjugale en contexte interculturel : facteurs liés à la persévérance des femmes des communautés ethnoculturelles dans l’intervention en service social

La violence conjugale en contexte interculturel : facteurs liés à la persévérance des femmes des communautés ethnoculturelles dans l’intervention en service socials

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Référence bibliographique [12384]

My-Huong, Pham Thi. 2001. «La violence conjugale en contexte interculturel : facteurs liés à la persévérance des femmes des communautés ethnoculturelles dans l’intervention en service social». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de service social.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La recherche […] a pour but de mieux comprendre les réalités des femmes des communautés ethnoculturelles qui continuent leurs démarches auprès d’une travailleuse sociale d’un établissement public des services sociaux et de santé. L’étude a pour objectif de connaître les différents facteurs qui ont motivé les femmes violentées des communautés ethnoculturelles à persévérer dans leurs consultations auprès des travailleuses sociales du CLSC Côte-des-Neiges.» (p. 30)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Le mémoire de maîtrise est basé sur la participation de «douze femmes provenant de trois aires culturelles (quatre femmes originaires d’Asie du Sud-Est, quatre d’Amérique Latine et quatre du Maghreb).» (p. 33)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


À la lumière de ses recherches, l’auteure constate que «les résultats obtenus montrent que plusieurs facteurs peuvent expliquer la persévérance. Il ressort entre autres que la relation de confiance qui s’établit entre la cliente et sa travailleuse sociale, de même que l’adéquation des services offerts par rapport aux besoins constituent des facteurs importants. La relation de confiance s’appuie sur différentes capacités de la travailleuse sociale : bonne compréhension du problème, empathie, respect de la diversité culturelle, intervention personnalisée et adaptée culturellement, disponibilité, confidentialité, implication dans la recherche de solutions, respect du rythme de cheminement. En ce qui concerne l’adéquation des services, les femmes apprécient que les services soient offerts à leurs enfants et à elles-mêmes comme mères et qu’ils ne soient pas limités à leurs problèmes comme femmes.» (p. i) «Les résultats de cette étude suggèrent également des pistes de réflexion concernant une évaluation plus systématique des besoins des enfants, du niveau d’acculturation et du stade de motivation des clientes. Les services à offrir aux conjoints violents, les éléments favorisant la continuité des services ou les abandons de suivi constituent également d’autres sujets de questionnement.» (p. ii)