La philanthropie et la violence maritale le cas de la Montreal Society for the Protection of Women and Children et de la Woman’s Christian Temperance Union of the Province of Quebec

La philanthropie et la violence maritale le cas de la Montreal Society for the Protection of Women and Children et de la Woman’s Christian Temperance Union of the Province of Quebec

La philanthropie et la violence maritale le cas de la Montreal Society for the Protection of Women and Children et de la Woman’s Christian Temperance Union of the Province of Quebec

La philanthropie et la violence maritale le cas de la Montreal Society for the Protection of Women and Children et de la Woman’s Christian Temperance Union of the Province of Quebecs

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Référence bibliographique [12359]

Hébert, Fernand. 1999. «La philanthropie et la violence maritale le cas de la Montreal Society for the Protection of Women and Children et de la Woman’s Christian Temperance Union of the Province of Quebec». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département d’histoire.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de cette étude est de mieux connaître la position idéologique et la nature des interventions entreprises par le Montreal Society for the Protection of Women and Children [MSPWC] et la Woman’s Christian Temperance Union of the Province of Quebec [WCTU] à l’endroit de la violence maritale.» (p. vii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur 47 fascicules provenant des archives de ces organismes (dix livrets de la MSPWC et 37 rapports annuels de la WCTU).

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Réflexion critique

3. Résumé


L’étude démontre «la variété des interventions et révèle que l’attitude des dirigeants et des dirigeantes à l’endroit de la question des femmes battues était attachée non seulement à leur façon de concevoir la place de l’homme et de la femme dans la famille, mais aussi à leur appartenance sexuelle et aux croyances culturelles de leur époque. Dans ce contexte, il apparaît de plus que la façon de considérer la violence des maris, et la manière de s’y opposer, tenaient à la fois à la volonté des officiers de l’une et l’autre des sociétés et à la capacité des victimes de réagir à leur situation en cherchant une alternative à la violence. Les constats que nous avons fait […] montrent que la bourgeoisie montréalaise a manifesté un certain intérêt pour la question des femmes battues. […] Qui plus est, derrière l’apparente diversité sociale de la WCTU, nous découvrons une homogénéité d’appartenance culturelle. Pratiquantes d’un même courant religieux, mères et filles, voisines et amies luttaient ensemble pour la même cause. De ce point de vue, la MSPWC fait montre de plus d’ouverture alors que les catholiques et protestants se retrouvent à œuvrer pour une cause commune, c’est-à-dire protéger les femmes et les enfants victimes de sévices.» (p. 118-119)