L’impossible travail des femmes... essai sur l’envers maternel et domestique du salariat

L’impossible travail des femmes... essai sur l’envers maternel et domestique du salariat

L’impossible travail des femmes... essai sur l’envers maternel et domestique du salariat

L’impossible travail des femmes... essai sur l’envers maternel et domestique du salariats

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Référence bibliographique [12290]

Vandelac, Louise. 1984. «L’impossible travail des femmes... essai sur l’envers maternel et domestique du salariat ». Interventions économiques. Pour une alternative sociale, no 1, p. 103-130.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteur aborde les divers aspects de la notion de «travail domestique» réalisé par les femmes dans le cadre familial. Elle met en lumière les différentes études qui ont tenté de quantifier la valeur du travail réalisé par ces femmes.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Dans cet essai, l’auteure aborde une question longtemps occultée, soit celle de la quantification du travail domestique non rémunéré des femmes. Si elle considère qu’il est nécessaire de mettre en lumière ce travail trop longtemps resté dans l’ombre, elle constate aussi que les récents efforts pour quantifier celui-ci sont restés insatisfaisants. Pour Vandelac, le problème se situe au niveau de la tentative de quantification même : «[i]mputer une valeur monétaire au travail domestique, c’est assimiler le temps domestique au temps marchand, supposant ainsi que toutes les activités humaines puissent être réductibles aux catégories marchandes.» (p. 8) Bien qu’elle reconnaisse que les premiers efforts de quantification de ce type de travail ont permis «de faire reconnaitre minimalement la contribution domestique au patrimoine en cas de divorce» (p. 9), elle doute que le langage de la sociologie et de l’économie puisse réellement permettre de cerner ce phénomène dans son ensemble. Malgré qu’elle considère que le plus gros reste à faire pour exposer cette «face cachée des sociétés salariales» (p. 20), elle admet tout de même qu’ «en tentant de démontrer que l’activité domestique est tu travail, le mouvement des femmes a fait éclater la pseudo-unité familiale […] et a permis de comprendre son rôle fondamental dans l’organisation de la société salariale.» (p. 29)