Au lieu de l’image : l’écran, le regard, la mère selon Jean Genet

Au lieu de l’image : l’écran, le regard, la mère selon Jean Genet

Au lieu de l’image : l’écran, le regard, la mère selon Jean Genet

Au lieu de l’image : l’écran, le regard, la mère selon Jean Genets

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Référence bibliographique [1226]

Lussier, Alexis. 2009. «Au lieu de l’image : l’écran, le regard, la mère selon Jean Genet». Thèse de doctorat, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département d’études littéraires.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« À partir des enseignements de la psychanalyse (Freud, Lacan), qui nous permettent de distinguer regard et image au sein d’une théorie du sujet, cette thèse propose de démontrer comment le procès du regard se tient autour de deux dimensions étrangement nouées l’une à l’autre dans les rapports que Genet entretient avec le visuel, à savoir le motif de l’écran et la figure de la mère. » (p. v)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Œuvres de Jean Genet

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« L’œuvre de Jean Genet (1910-1986) est hantée par la question du regard. […] Il se peut que la réalité des images soit à penser à partir d’une structure d’écran dont l’écrivain n’a cessé d’avoir l’intuition poétique, jusqu’à ce que la figure de la mère y soit convoquée au lieu de l’image. Tel est, du moins, le champ qu’il s’agit d’ouvrir pour décrire, commenter et interroger le procès du visible, de l’image et du regard dans l’œuvre de Genet. […] Cette thèse propose donc une réflexion critique sur deux axes dont il s’agit de tirer les conséquences : 1) d’une part, que la question du lieu des images lieu scripturaire des images du fantasme […] fut pour Genet un problème réel [...] mais se traduit par une préoccupation essentielle qui, cependant, reconduit une esthétique. Passer de la scène intérieure de l’écriture à la scène extérieure du monde, cela revenait à envisager un autre lieu pour les images. 2) D’autre part, qu’au lieu des images, c’est toujours le regard qui est en question. Et d’abord le regard de ‘Jean Genet’, le regard du sujet Genet, tel que les fictions romanesques en donnaient déjà les conditions. » (p. v-vi)