De la sorcellerie à la maternité : réflexion d’une juriste lesbienne féministe

De la sorcellerie à la maternité : réflexion d’une juriste lesbienne féministe

De la sorcellerie à la maternité : réflexion d’une juriste lesbienne féministe

De la sorcellerie à la maternité : réflexion d’une juriste lesbienne féministes

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Référence bibliographique [12258]

Robinson, Ann. 2008. «De la sorcellerie à la maternité : réflexion d’une juriste lesbienne féministe ». Bulletin d’histoire politique, vol. 16, no 3, p. 79-88.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce texte porte sur la maternité des femmes lesbiennes.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«En 2002, le gouvernement québécois, adoptant la loi sur l’union civile, a formellement inscrit l’homoparenté dans le Code civil, reconnaissant ainsi juridiquement l’homoparentalité de fait des parents de certains enfants québécois et élargissant les règles de la procréation assistée et de l’adoption. Dorénavant au Québec, toute lesbienne, qu’elle soit célibataire, mariée, en union civile ou en conjugalité de fait, peut recourir à l’insémination artificielle dans un contexte médical ou privé. Et lorsqu’elle donnera naissance à l’enfant ainsi conçu, sa conjointe sera reconnue comme l’autre parent de cet enfant. Et même, un enfant né à la suite d’une relation sexuelle entre sa mère biologique et son géniteur pourra avoir comme deuxième parent la conjointe de l’accouchée à la condition que le géniteur ne réclame pas sa paternité dans l’année de la naissance de l’enfant. Les règles d’adoption ont parallèlement été clarifiées et élargies afin de permettre aux couples de même sexe de bénéficier des services publics québécois de l’adoption. Il est même prévu qu’un père ou une mère puisse donner un consentement spécial à l’adoption de son enfant, en faveur de son conjoint ou de sa conjointe de même sexe, qu’ils soient mariés, unis civilement ou en union de fait.» (site Web)