Les facteurs d’aide dans les groupes pour conjoints violents : état des connaissances

Les facteurs d’aide dans les groupes pour conjoints violents : état des connaissances

Les facteurs d’aide dans les groupes pour conjoints violents : état des connaissances

Les facteurs d’aide dans les groupes pour conjoints violents : état des connaissancess

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Référence bibliographique [12232]

Lindsay, Jocelyn, Turcotte, Daniel, Montminy, Lyse et Roy, Valérie. 2003. «Les facteurs d’aide dans les groupes pour conjoints violents : état des connaissances ». Travail social canadien / Canadian Social Work, vol. 5, no 1, p. 141-153.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce texte présente une recension des écrits sur les facteurs d’aide dans les groupes. Il se divise en trois parties. La première examine la nature des facteurs d’aide dans les groupes. La seconde présente les résultats d’étude sur les éléments qui influencent l’émergence des facteurs d’aide dans les groupes. La troisième partie soulève quelque enjeux pour la recherche sur cet objet.» (p. 142)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les travaux sur les facteurs d’aide révèlent à la fois des dimensions intéressantes de l’intervention de groupe et tout son potentiel comme catalyseur de changement pour les membres. Le partage d’informations, le développement de techniques de socialisation et la cohésion, identifiés comme les facteurs les plus aidants dans les groupes pour conjoints violents (Schwartz et Waldo, 1999), représentent autant d’expériences vécues dans le groupe et perçues comme significatives par les membres dans leur processus de changement. La recension des écrits a révélé que ces événements sont influencés par le type de groupe, ses étapes de développement, le temps passé en groupe par les membres, leur problématique et, possiblement, certaines caractéristiques personnelles. L’approche par incidents critiques privilégiée par les auteurs dans leur recherche actuelle permettra d’explorer davantage la question et d’ajouter aux connaissances actuelles, encore peu développées dans les groupes pour conjoints violents. Ce potentiel d’aide et de changement du groupe reste cependant tributaire de la capacité de l’intervenant à favoriser l’émergence et le déploiement des facteurs d’aide. En effet, certaines études ont démontré que le groupe peut entraîner des effets contre-productifs sur les membres» (p. 150)