Jusqu’à ce que la mort nous sépare? Le risque de dissolution du premier et du deuxième mariage au Canada

Jusqu’à ce que la mort nous sépare? Le risque de dissolution du premier et du deuxième mariage au Canada

Jusqu’à ce que la mort nous sépare? Le risque de dissolution du premier et du deuxième mariage au Canada

Jusqu’à ce que la mort nous sépare? Le risque de dissolution du premier et du deuxième mariage au Canadas

| Ajouter

Référence bibliographique [12192]

Clark, Warren et Crompton, Susan. 2006. «Jusqu’à ce que la mort nous sépare? Le risque de dissolution du premier et du deuxième mariage au Canada ». Tendances sociales canadiennes / Canadian Social Trends, no 81, p. 24-30.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans le présent article, on [examine] brièvement les caractéristiques de base des Canadiens ayant été mariés une fois, deux fois ou plus de deux fois. Le modèle à risques proportionnels est ensuite utilisé pour définir certains des facteurs associés à la rupture d’un premier et d’un deuxième mariage par le divorce ou la séparation.» (p. 26)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Dans la présente étude, on se réfère au cycle 15 de l’Enquête sociale générale — Rétrospective sur la famille, qui a été menée par Statistique Canada pendant l’année 2001. On a demandé à près de 25 000 Canadiens de 15 ans et plus vivant dans des ménages privés dans les 10 provinces de fournir des renseignements sur leurs mariages et unions libres ainsi que sur la séparation, le divorce et la mort de leur conjoint […]. Dans le présent article, on se penche sur les adultes de 25 ans et plus qui ont été mariés au moins une fois et sur la probabilité que leur mariage se termine par un divorce ou une séparation. L’analyse est fondée sur les déclarations d’environ 14 550 répondants s’étant mariés une seule fois; 1 750 s’étant mariés deux fois et 140 s’étant mariés plus de deux fois.» (p. 31)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les événements actuels peuvent laisser croire que l’institution du mariage est en déroute. Certaines personnes pourraient affirmer que le fait que la société accepte les exigences de chaque personne en fonction de sa réalisation personnelle a autorisé les personnes irresponsables et hédonistes à passer d’un conjoint à l’autre. Cependant, le mariage semble toujours avoir une aura qui le place au-dessus d’un simple mode de vie. La plupart des Canadiens se marient une fois et seulement une fois; moins de 1 % des gens se marient plus de deux fois. Les couples mariés ont un ‘plus grand engagement’ et une ‘meilleure qualité de relation’ que les personnes vivant en union libre, ce qui reflète la nature transcendante du mariage et des liens du mariage eux-mêmes. Les facteurs associés à la rupture du premier mariage ont tendance à être différents de ceux qui sont des facteurs de risques significatifs pour la dissolution d’un mariage subséquent. Cependant, en général, la probabilité prévue que le mariage soit un succès est plus élevée chez les personnes se mariant dans la trentaine, qui n’ont pas vécu en union libre avant le mariage, ont des enfants, assistent à des services religieux, détiennent un diplôme universitaire et croient que le mariage est important pour être heureux.» (p. 32) Cet article présente plusieurs données pour le Québec.