Allocation universelle et pouvoir d’agir : une piste pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale

Allocation universelle et pouvoir d’agir : une piste pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale

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Allocation universelle et pouvoir d’agir : une piste pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociales

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Référence bibliographique [12130]

Perron, Nadine. 2011. «Allocation universelle et pouvoir d’agir : une piste pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale». Mémoire de maîtrise, Rimouski (Québec), Université du Québec à Rimouski, Département de lettres et humanités.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche s’intéresse aux enjeux éthiques de justice sociale, d’autonomie des personnes et de participation à la vie collective soulevés par la problématique de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Son but est de vérifier si l’allocation universelle contribuerait au développement du pouvoir d’agir des personnes afin de remédier à une telle situation.» (p. ix)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


À la lumière de ses recherches, l’auteure constate que «[l]es personnes seules et les chefs de famille monoparentale sont les plus touchés par la pauvreté et plus particulièrement les femmes. […] En fait, le taux de pauvreté des personnes seules est toujours deux à trois fois plus élevé que celui des familles. Cela s’explique en bonne partie par le fait qu’un seul revenu est disponible. […] Les femmes seules et chefs de famille monoparentale sont davantage touchées que les hommes par la pauvreté.» (p. 30) «[L]e taux de pauvreté des familles monoparentales dont le chef est une femme demeure nettement plus élevé que celui des autres types de familles. […] Lorsque la pauvreté touche les familles et les femmes, ce sont d’enfants dont il s’agit.» (p. 31) «Nous avons montré que les personnes vivant une situation d’exclusion sociale et de pauvreté ne sont pas les seules responsables de leur situation; c’est pourquoi la responsabilité de ce fléau doit être partagée par l’ensemble de la collectivité. […] Dans ce contexte, l’allocation universelle représente une avancée sur le plan de la justice sociale puisqu’elle est distribuée sans discrimination.» (p. 170)