Chez-soi et handicap. Une enquête qualitative auprès de jeunes adultes ayant subi une lésion à la moelle épinière

Chez-soi et handicap. Une enquête qualitative auprès de jeunes adultes ayant subi une lésion à la moelle épinière

Chez-soi et handicap. Une enquête qualitative auprès de jeunes adultes ayant subi une lésion à la moelle épinière

Chez-soi et handicap. Une enquête qualitative auprès de jeunes adultes ayant subi une lésion à la moelle épinières

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Référence bibliographique [12099]

Montreuil, Christelle. 2012. «Chez-soi et handicap. Une enquête qualitative auprès de jeunes adultes ayant subi une lésion à la moelle épinière». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Faculté d’aménagement, d’architecture et des arts visuels.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche porte sur l’expérience […] jeunes adultes […] ayant eu une lésion à la moelle épinière et examine l’évolution de la signification du chez-soi ainsi que la perception du domicile en tant que chez-soi.» (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur la participation de «dix jeunes adultes de 18 à 32 ans ayant eu une lésion à la moelle épinière.» (p. ii)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les adaptations sont parfois tellement axées sur les besoins de la personne handicapée qu’elles peuvent avoir des répercussions négatives sur les autres membres de la famille ou sur les proches. Heywood (2004a) considère en fait qu’il est inadéquat de considérer les besoins individuels de la personne handicapée sans considérer qu’il s’agit du milieu de vie de l’ensemble de la famille. Ainsi, les préférences des proches doivent aussi être prises en considération. […] Les adaptations permettent de régler la plupart des questions liées à la sécurité physique, plus particulièrement celles liées aux maux de dos chez les parents et aux chutes chez les personnes handicapées. Les parents d’enfants handicapées rapportent que les adaptations ont permis d’augmenter le niveau d’indépendance de leurs enfants dans divers domaines […]. Pour les parents, une des plus values est aussi, au-delà d’être rassurés, d’avoir du temps libre.» (p. 27) «L’étude d’Heywood (2004) [mentionne] l’importance pour les personnes ayant une incapacité de se sentir inclus dans l’environnement familial et dans la société afin d’y prendre part. Dans le même sens, les participants de l’étude d’Imrie (2004) indiquent que leur domicile peut devenir un lieu de confinement si ce sont toujours les membres de l’environnement social et familial qui doivent se déplacer chez eux.» (p. 88-89)