La normativité internationale relative au travail des enfants : l’approche abolitionniste de l’OIT remise en cause

La normativité internationale relative au travail des enfants : l’approche abolitionniste de l’OIT remise en cause

La normativité internationale relative au travail des enfants : l’approche abolitionniste de l’OIT remise en cause

La normativité internationale relative au travail des enfants : l’approche abolitionniste de l’OIT remise en causes

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Référence bibliographique [11995]

Morin, Suzanne. 2012. «La normativité internationale relative au travail des enfants : l’approche abolitionniste de l’OIT remise en cause». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de droit.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans ce mémoire, l’auteur aborde les deux écoles (abolitionniste v. empowerment) de pensée quant au travail des enfants sur la scène internationale. «Dans ce contexte, nous examinons […] les revendications des organisations d’enfants et adolescents travailleurs, principalement celle d’un droit à un travail digne.» (p. vii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Au niveau familial, le travail des enfants peut avoir un impact positif sur le revenu et la survie. En effet, il existe clairement un lien entre le travail des enfants et la pauvreté. Les enfants des familles pauvres et des milieux ruraux sont le plus susceptibles de devoir travailler et, dans le cas des enfants issus d’une famille à faible revenu, d’effectuer un travail dangereux. D’ailleurs, l’incidence du travail des enfants diminue avec l’augmentation du produit intérieur brut par habitant. […] Quant aux familles défavorisées, le travail des enfants permet de mieux gérer les risques de diminution de revenu et de minimiser les risques d’une perte potentielle d’emploi d’un membre de la famille ou de perte des récoltes. Le travail des enfants constitue donc une stratégie d’auto-assurance. […] Le travail des enfants sert aussi ‘d’assurance sociale’ en cas de maladie d’un membre de la famille et de vieillesse d’un parent. [M]ême lorsque le travail des enfants rapporte des bénéfices à court terme pour l’enfant et sa famille, le manque à gagner découlant de l’absence d’éducation peut condamner l’enfant à une vie misérable une fois adulte. Le travail des enfants a également des effets négatifs pour la société.» (p. 94-96)