L’insertion professionnelle des Haïtiens de deuxième génération

L’insertion professionnelle des Haïtiens de deuxième génération

L’insertion professionnelle des Haïtiens de deuxième génération

L’insertion professionnelle des Haïtiens de deuxième générations

| Ajouter

Référence bibliographique [11956]

Garçon, Cynthia. 2010. «L’insertion professionnelle des Haïtiens de deuxième génération». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de service social.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire porte sur l’insertion des Haïtiens de seconde génération sur le marché de l’emploi. […] Nous avions comme objectif général d’analyser la trajectoire d’insertion de cette population sur le marché du travail.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
«Quelles sont les caractéristiques de l’insertion professionnelle des Haïtiens de la 2e génération âgés de 25 à 34 ans?» (p. 43)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon compte «treize hommes et femmes [qui] étaient âgés entre 25 et 34 ans [d’origine haïtienne habitant à Laval ou Montréal].» (p. 72).

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


L’auteure a «rencontré des hommes et des femmes qui ont rencontré certains obstacles et qui continuent à faire face à des difficultés en lien avec leur vécu comme individu ayant une origine ethnique différente de celle de la majorité. Ces difficultés se manifestent également dans leur insertion en emploi. Cependant, cela n’a pas empêché ces enfants d’immigrants haïtiens de surmonter les obstacles et réussir leur intégration aux plans professionnel, économique et social.» (p. i) Ce mémoire aborde les difficultés familiales d’être un haïtien de seconde génération. En effet, «[l]es parents doivent composer avec la confrontation entre les pratiques de leur culture d’origine et celle de la société d’accueil en ce qui concerne par exemple le rôle parental et la discipline. Dans plusieurs cas, la composition même de la famille est changée par l’immigration alors que dans certains cas celle-ci se fait en plusieurs parties si bien que les membres de la famille n’immigrent pas tous en même temps. C’est ainsi que plusieurs femmes peuvent soudainement devenir chef de famille sans le soutien de leur conjoint, de la famille élargie ou autre membre du réseau. Ces familles immigrantes monoparentales doivent composer avec plusieurs problématiques dont celle de l’absence masculine auprès des enfants telle que soulignée par notre répondant.» (p. 105)