La maladie cœliaque et les allergies alimentaires sévères : les effets sur les relations sociales au Québec

La maladie cœliaque et les allergies alimentaires sévères : les effets sur les relations sociales au Québec

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Référence bibliographique [11926]

Brabant, Mireille. 2013. «La maladie cœliaque et les allergies alimentaires sévères : les effets sur les relations sociales au Québec». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département d’anthropologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche porte sur les conséquences sociales, au Québec, de la maladie cœliaque et des allergies alimentaires. Elle vise à expliquer et comprendre comment la maladie cœliaque et les allergies alimentaires influencent les relations sociales, les activités sociales et les perceptions des personnes qui vivent avec ces conditions, ainsi que celles de leurs proches.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
«[Q]u’est-ce qui se produit lorsque la nourriture est un facteur de maladie? Qu’est-ce qui arrive quand la nourriture devient un obstacle aux relations sociales, au lieu de servir de lien entre les gens ?» (p. 27)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est effectuée auprès de «11 participants [du Québec] qui étaient soit cœliaque, allergique ou membre de l’entourage.» (p. i)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Dans ce mémoire, «il a [est] question de diagnostic, d’accidents alimentaires, d’accessibilité, d’activités amicales, de la réaction et de l’adaptation de la famille, de perceptions et de relations amoureuses.» (p. i) Concernant le rapport avec la famille, l’auteure affirme que «la famille peut jouer un grand rôle quant à l’acceptation de cette condition et à son intégration dans toutes les sphères de notre vie, à travers le soutien et la compréhension qu’elle apportera à la personne affectée. Le rôle de la famille peut être d’autant plus grand dans le cas d’une personne qui doit vivre avec des restrictions alimentaires. La coopération de la famille peut faire une grande différence vis-à-vis du sentiment d’isolement social […]» (p. 78) Par rapport aux relations amoureuses, l’auteure stipule que «[l]es relations amoureuses peuvent apporter leur lot de défis supplémentaires pour des personnes vivant avec une maladie chronique, comme la maladie cœliaque ou des allergies alimentaires. Il y a l’aspect des nouvelles rencontres amoureuses qui peut engendrer des craintes au niveau des premières activités et sur la manière de procéder pour mettre la nouvelle personne au courant de nos restrictions alimentaires. Ensuite, il y a la cohabitation et tout ce qu’elle implique au niveau des habitudes de vie.» (p. 99)