Réflexion sur l’itinérance des femmes en difficulté : un aperçu de la situation

Réflexion sur l’itinérance des femmes en difficulté : un aperçu de la situation

Réflexion sur l’itinérance des femmes en difficulté : un aperçu de la situation

Réflexion sur l’itinérance des femmes en difficulté : un aperçu de la situations

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Référence bibliographique [11925]

Bourgault, Catherine. 2013. «Réflexion sur l’itinérance des femmes en difficulté : un aperçu de la situation». Dans Actes du forum public Mieux voir pour mieux agir : Non à l’itinérance des femmes , sous la dir. de Véronique Colas, Bourgault, Catherine et Poirier, Guylaine, p. 29-51. Montréal: Table des groupes de femmes de Montréal.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans la perspective d’un forum public qui explore les particularités de l’itinérance au féminin, il semblait pertinent de s’intéresser non seulement à la problématique, mais tout autant aux femmes elles-mêmes. Ces femmes en difficulté, en situation précaire ou d’itinérance et sans-abri sont au cœur de cet exposé, afin de mieux voir pour permettre de mieux agir.» (p. 29)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Aucun dénombrement à grande échelle des personnes itinérantes n’a été fait depuis l’Enquête auprès de la clientèle des ressources pour personnes itinérantes des régions de Montréal-Centre et de Québec, 1998-1999, réalisée par l’Institut de la statistique du Québec, sous la direction de Louise Fournier, et publiée en mars 2001. Ce sont toujours les données couramment véhiculées.» (p. 33) L’auteure utilise également des informations fournies par différents centres d’aide pour femmes de Montréal.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«L’itinérance visible fait référence aux femmes ‘qui sont hébergées dans des foyers et des abris d’urgence et celles qui vivent l’expérience difficile de dormir dans des endroits inadéquats pour les personnes, comme les parcs et les fossés, les entrées de porte, les véhicules et les édifices désaffectés’. L’itinérance cachée réfère quant à elle aux femmes qui, pour ne pas être dans la rue, persistent à demeurer dans des milieux où elles sont exposées à des conflits familiaux et à de la violence, et qui n’ont pas d’autres endroits où se réfugier. Cette définition inclut également les femmes qui vivent dans une ‘pauvreté attribuable au logement’ » (p. 30) L’auteure ajoute que «[l]es femmes en difficulté sont des personnes fragilisées, pour une raison ou une autre. Les femmes n’ayant ni famille, ni lien solide, sont très vulnérables à vivre l’itinérance.» (p. 32) Les données montrent que «la violence conjugale, sexuelle ou familiale» (p. 42) fait partie des facteurs omniprésents chez les femmes itinérantes, et que les mères monoparentales sont très à risque.