Les déterminants de l’épargne-études au Québec

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Référence bibliographique [11776]

Gauthier, Marc-André. 2013. «Les déterminants de l’épargne-études au Québec ». Données sociodémographiques en bref, vol. 18, no 1, p. 1-8.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[L]a présente analyse vise précisément à saisir les facteurs socioéconomiques et les raisons qui motivent les parents à épargner ou non pour les études post-secondaires de leurs enfants.» (p. 1)

Questions/Hypothèses :
«[C]omment pouvons-nous expliquer le fait que les parents québécois aient moins tendance à épargner pour les études que ceux du reste du Canada?» (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données sont principalement tirées de l’Enquête sur l’accès à l’éducation et à la formation (EASEF, 2008) et de l’Enquête sur les approches en matière de planification des études (EAPE, 1999 et 2002) réalisées par Statistique Canada.» (p. 2)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Près de six enfants québécois sur dix ont des parents qui ont accumulé de l’épargne destinée à financer leurs études postsecondaires, une des plus faibles proportions au Canada. […] Les enfants de parents à haut revenu sont surrprésentés parmi les enfants ayant de l’épargne et, de plus, les montants épargnés sont proportionnellement plus élevés. Si les revenus des parents exercent un rôle déterminant sur l’épargne, l’analyse révèle aussi l’importance de considérer le sexe et les notes de l’enfant. Ainsi, les filles et les enfants présentant un meilleur dossier académique sont plus susceptibles d’avoir des parents épargnants. […] Parmi les facteurs pouvant expliquer les spécificités du Québec en matière d’épargne-études, on a vu que la relative méconnaissance des programmes d’incitation à l’épargne-études, leur opinion sur les questions touchant à la poursuite d’études postsecondaires et aux notes de leur enfant sont autant de révélateurs de la plus faible propension des parents québécois à épargner pour les études postsecondaires de leurs enfants. D’autre part, le manque d’argent n’apparaît pas comme une contrainte particulière au Québec. [S]elon les résultats de l’EASEF, la particularité québécoise découlerait de la tendance des parents à privilégier le financement ‘direct’ de leurs enfants durant leur parcours scolaire.» (p. 7-8)